| Starexcel: Pechel industries, le carburant financier du développement |
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Comme GAUF/Alliance Industrie depuis fin 2006, comme l’AD désendettée et refinancée par TowerBrook depuis mars dernier, Starexcel a lui aussi son fonds d’investissement: Pechel Industries. Les 40% investis dans le capital par ce dernier sont totalement consacrés au déploiement du groupement qui peut et veut ainsi renforcer ses services. Et saisir toutes les occasions de croissance dans une période «créatrice d’opportunités»... C’est, explique en substance le président de Starexcel Alain Landec, l’aboutissement d’une lente révolution qui a conduit le groupement de son statut historique de coopérative à celui de SAS adopté fin 2008. «Le changement de statut ouvrait, comme je l’expliquais alors, la porte à un investisseur. Le marché demande à notre groupement des investissements lourds pour garantir des services et des concepts forts dont ont besoin les adhérents. Nous avons cherché et trouvé, avec Pechel Industries, le partenaire qui peut à la fois accompagner notre développement et garantir le respect des valeurs de notre groupement». Ré-investissements Il est vrai que Starexcel, malgré une année 2009 compliquée par la crise et la surinfection de la LME, a maintenu et maintient un plan de marche ambitieux. «Nous souhaitons plus que jamais être une alternative crédible aux autres groupements de distributeurs», explique A. Landec. A ce titre, les projets 2010 sont nombreux: création d’un concept Clim', d’un concept VUL, d’un concept StarDiag’, d’une gamme courte en équipement de garage... Le tout sur fond de professionnalisation des réseaux de distributeurs comme de réparateurs, d’élargissement des gammes MDD en pièces, en carrosserie, en industrie... «Tous les fonds investis par Pechel Industries sont allés dans les fonds propres de Starexcel qui en avait bien besoin pour poursuivre sa modernisation», explique Alain Landec qui boucle ainsi une étape importante des "7 ans de réfection" initiés lors de son arrivée à la tête du groupement en 2002.... Saisir les opportunités de croissance Pechel Industries (10 personnes, 400 millions d’euros investis dans des entreprises de tous secteurs) se présente comme ayant vocation à apporter des fonds propres aux entreprises non cotées en Bourse et à les accompagner dans la durée. «Ce qui nous intéresse, c’est financer les hommes dans leurs projets de croissance. Pourquoi Starexcel? La dynamique de l’entreprise, de sa direction et de ses adhérents nous a encouragés à entrer dans le capital», explique Jean Gore, DG de Pechel Industrie (à gauche sur la photo, aux côté d'A. Landec, Alain Cochenet (directeur des participations de Pechel Industries) et d'Elliot Senaya, DG de Starexcel). Reste que la rechange, marché «acyclique» par excellence, a certes l’avantage de ne jamais «dévisser» en période de crise mais l’inconvénient corollaire de ne jamais produire ces croissances magiques qui font rêver les investisseurs. Pechel Industries dit le savoir pour avoir rencontré des distributeurs et des réparateurs avant de franchir le pas. Ce qui l’intéresse dans Starexcel, ce sont ses opportunités de croissance à l’intérieur du marché de la rechange. La période que traverse la rechange «est créatrice d’opportunités», souligne Alain Gore; «encore fallait-il que la structure soit en place pour les saisir». Carburant financier Adossé à Pechel Industries, Starexcel se met donc en position d’accélérer. Et vient du coup de rattraper son retard sur ses deux grands concurrents: L’AD a apuré son lourd endettement et refinancé son développement depuis sa reprise par TowerBrook en début d’année; GAUF/Alliance Industrie bénéficie de l’apport de Weinberg Capital Partner’s depuis fin 2006. Les «trois grands» de la rechange indépendante disposent maintenant tous du carburant financier qui leur permet de passer la vitesse supérieure... |