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Des pièces de carrosserie avouées «non commercialisables» par Renault pour une Dacia Logan MCV de moins d'un an et un véhicule de remplacement dur à obtenir au motif que ladite Logan n'est pas en réparation dans le réseau au Losange : c'est la drôle d'histoire racontée par Hervé et Catherine Trémouillaux dont la voiture est immobilisée depuis fin novembre 2019...
Le vent de libéralisation des pièces de carrosserie, récemment soufflé par le gouvernement français, a certes fait son effet. Mais à bien y réfléchir, les constructeurs n'ont sûrement pas dit leur dernier mot. Quant aux promesses faites, elles ne proposent pour l'heure que de concurrencer des familles de pièces qui, en fait, le sont déjà ou ne peuvent guère l'être. Ces promesses n'engagent-elles que ceux qui y croient ?
Durant le mois de juillet dernier, GT Motive a mené sa troisième étude de satisfaction des assurés automobilistes. Avant de dévoiler les résultats complets sur Equip Auto 2017, la société donne quelques informations passionnantes, dont celle concernant la résistance des assureurs au libre choix du réparateur : en 2017, 40,6% des clients sinistrés sont allés chez le carrossier qu'on leur a conseillé...
Durant son congrès annuel, l’ANEA a mis en avant un récent arrêt de la  Cour de Cassation du 2 février dernier qui semble confirmer le rôle économique et régulateur de l'expert quant aux prix pratiqués par les carrossiers. Le dossier est-il définitivement entendu ? Loin de là, réagissent les organisations professionnelles qui considèrent cet arrêt comme une décision d'espèce, pour le moins incongrue et qui n'aura pas de conséquences jurisprudentielles...
La société auvergnate Les Affranchis, spécialisée dans la gestion de sinistre indépendamment de toute compagnie d'assurance et tournée vers le conseil aux automobilistes, vient de conduire, en compagnie des étudiants de l’ESC Clermont, une enquête statistique révélant l’ignorance du client final vis-à-vis de son bon droit en matière de réparation. En particulier suite à un sinistre non responsable.
Annulé par le Conseil d’État en février dernier à la demande du CNPA, l’arrêté d’application de l’article sur le libre choix du réparateur instauré par la loi “Hamon” a été revu et corrigé, conformément au souhait de plusieurs organisations professionnelles du secteur. La nouvelle version a été publiée le 17 juin dernier et, cette fois, les fédérations s’en satisfont, même si elles savent que les choses sérieuses ne font que commencer...  
L'arrêté qui organise depuis fin décembre 2014 la nécessaire information du consommateur de son nouveau droit au libre choix d'un réparateur, mais aussi d'un dépanneur, vient d'être annulé par le conseil d’État suite à un recours porté par le CNPA. C'est une bonne nouvelle, tant cet arrêté était mal rédigé, voire inapplicable par les professionnels. La direction générale du Trésor, qui avait accouché de ce texte ubuesque sans tenir compte des alertes pourtant fondées des organisations professionnelles, va donc devoir le réécrire...