Résultats de la recherche pour "rôle économique"

Entrée dans l’Association Eco Entretien (AEE), l’Alliance nationale des experts en automobile (ANEA) souhaite voir ses experts devenir tiers de confiance en s’appropriant l’eco diag, préalable à toute future prestation d’éco entretien. Les organisations professionnelles de réparateurs sont vent debout. Ont-elles compris qu’un tel précédent pourrait effectivement importer dans la mécanique le même contrôle économique que le couple expert/assureur a durement imposé à la réparation-collision ? Probablement…

Dévorés en priorité par nos “Hannibal lecteurs”, voilà les 20 articles les plus lus de l’année 2017 sur apres-vente-auto.com. Tous traitent logiquement des événements qui ont marqué l’après-vente l’an dernier : les rachats multiples sur fond de concentration de la distribution européenne, le Diesel devenu victime expiatoire du scandale VW, les nouveaux appétits des constructeurs pour la pièce équipementière, les tensions entre pièces physiques et pièces en ligne, l’interminable affaire des VGE vendus frauduleusement comme VO et bien sûr, quelques thèmes emblématiques de l’affrontement carrossiers/assureurs. Bon retour vers les infos majeures de 2017 et bonne année 2018 à tous !

Le 27 septembre dernier, l’Association des journalistes techniques et économiques (AJTE) avait invité les principales organisations professionnelles de réparateurs et d’experts à venir discuter du présent et de l’avenir du “rôle économique” de l’expert en automobile. Un événement où les fédérations de carrossiers et d’experts non agréés ont pu évoquer les freins à la bonne entente entre les deux professions, qui gagneraient naturellement à s’entendre pour regagner une véritable indépendance vis-à-vis des mandants assureurs.

Dans son édition du dimanche 4 juin dernier, l’émission de M6 spécialisée dans l’auto, “Turbo”, s’est penchée sur le coût moyen sinistre si cher aux assureurs, et sur ses corollaires. “Rôle économique” de l’expert instrumentalisé, pression déontologique sur ces mêmes experts, conventions IRSA, impact sur les primes d’assurance… Tout ou presque y est passé, des problèmes aux solutions, parmi lesquelles l’inévitable procédure de recours direct en cas d’accident non responsable.

La Macif a subi deux revers en justice, début avril, dans le Nord et le Pas-de-Calais, suite à la minoration par l’un de ses “experts agréés” des coûts de réparation des véhicules de ses assurés. Le premier revers subi devant le Tribunal d’instance de Lens, le second devant la Juridiction de proximité de Lille. Deux victoires pour les automobilistes plaignants mais aussi pour la Carrosserie des Weppes et le SEAI, dont le trésorier national et expert de son état, Sylvain Pecqueur. Et un contre-pied fameux au récent arrêt de la Cour de cassation sur le “rôle économique de l’expert”.

En parallèle de nos différents articles sur le scandale des 5 014 faux VO/vrais VGE et à l’annonce de nouvelles affaires, le débat s’est intensifié quant à l’importance réelle accordée à la sécurité routière dans la procédure VE actuelle. Expert en automobile, “Brunel” s’inquiète de la responsabilité du réparateur auquel ladite procédure fait porter de lourdes responsabilités sans qu’il ait toujours les moyens techniques et réglementaires de les assumer.

La révélation d’un deuxième scandale de faux VO/vrais VGE, les rumeurs d’autres et les estimations des enquêteurs dans les affaires en cours laissent imaginer un volume de véhicules dangereux plus important que prévu dans le parc roulant. sur fond de baisse du nombre de procédures VE depuis 2011 et de coût de leur déclenchement pour les assureurs, ne faut-il pas revoir la grille d’entrée et de sortie du véhicule de la procédure VE ? Et remettre au centre des débats le respect des conditions de sécurité routière ?

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