Chimirec a 60 ans !

Partagez

Cette année, le groupe spécialisé dans la collecte et le retraitement des déchets Chimirec fête ses 60 ans d’existence. L’occasion de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur mais aussi et surtout de se projeter vers l’avenir avec des projets ambitieux…

En 2017, le groupe Chimirec a ainsi réalisé un CA de 145 M€, en hausse de 10% par rapport à 2016

En 2017, le groupe Chimirec a ainsi réalisé un CA de 145 M€, en hausse de 10% par rapport à 2016

Chimirec est une entreprise familiale fondée en 1958 par Pierre Fixot, pour collecter les huiles usagées auprès des industriels. Et si elle reste familiale dans sa culture et sa gestion – Jean Fixot, le fils du fondateur, a pris la direction de Chimirec en 1987 – la petite entreprise a bien grandi, implantant depuis des filiales dans toute la France ou par le biais d’une croissance externe avec le rachat de diverses entreprises.

45 000 clients pour 300 000 tonnes de déchets

En 2017, le groupe Chimirec a ainsi réalisé un CA de 145 M€, en hausse de 10% par rapport à 2016, et compte 1 200 collaborateurs répartis sur 35 sites agréés en France, tous bénéficiant de la triple certification QSE. Chaque année, ce sont ainsi plus de 300 000 tonnes de déchets qui sont collectées auprès de plus de 45 000 clients.

Pour fêter dignement cet anniversaire, Chimirec organise tout au long de l’année un «road trip» afin de mettre en avant son savoir-faire et l’étendue de ses services. Une douzaine d’événements réuniront clients, prospects, et institutionnels sur autant de sites du groupe durant ce Tour de France, dont le coup d’envoi a été donné le 20 mars dernier sur le site de la filiale de Dugny (93).

Diversification et valorisation

Cette success story s’explique certes par les impératifs croissants en matière de réglementation environnementale, mais aussi par la stratégie de diversification initiée par Chimirec.

Ainsi, si son cœur de métier reste la collecte des déchets industriels dangereux, l’offre s’est étendue depuis quelques années aux déchets non dangereux, afin de proposer à ses clients -notamment les professionnels de l’entretien-réparation automobile- un service global de collecte des déchets : pare-chocs ou pare-brise sont ainsi venus s’ajouter à la liste des produits collectés par le groupe. « Notre croissance en France provient du développement de notre portefeuille client en nous orientant vers les petits détenteurs, PME-PMI, et professionnels de l’auto », confirme ainsi Jean Fixot.

La réussite du groupe s’explique aussi par le traitement et la revalorisation en interne des déchets collectés. Aujourd’hui ce sont 8 filières de revalorisation qui sont exploitées par Chimirec : 7 500 tonnes de filtres annuellement traités (revalorisation à 100% de la ferraille, des huiles usagées et du média filtrant), 5 000 t. d’huiles claires valorisées, 7 000 t. de liquides de refroidissement régénérés, 2 000 tonnes de plastiques, 20 000 t. de déchets servants de combustible de substitution (valorisation énergétique), 300 t. d’aérosols, etc.

Proximité… et nouveaux marchés

Pour garantir une proximité optimale, Jean Fixot a annoncé poursuivre le renforcement du maillage territorial. « Un nouveau site devrait rapidement voir le jour dans les environs de Toulouse », a-t-il annoncé. Par ailleurs, dans une optique de plus grande réactivité – non seulement pour pallier aux insolubles problèmes de circulation dans la région mais aussi par rapport à sa frange de clients petits producteurs de déchets, lesquels n’ont souvent pas beaucoup de place pour place pour stocker leurs déchets – un deuxième site dans la région parisienne (sud) n’est pas à exclure…

C’est aussi à l’international que le groupe entend se développer. Déjà présent depuis 2003 en Pologne où il compte deux sites aujourd’hui, mais aussi 2 au Canada dans la province du Québec et, plus récemment, un site en Turquie œuvrant à la valorisation des huiles usagées, le spécialiste de la gestion des déchets s’implante actuellement en Arabie Saoudite pour traiter des déchets pétroliers, ou encore au Maroc, où il va disposer d’une plateforme pour la collecte des déchets.

« Notre stratégie consiste à dupliquer le modèle français d’intégration verticale –de la collecte à la valorisation- dans les autres marchés où Chimirec s’implante », précise jean Fixot.

Note de l'article
1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (Pas encore de votes)
Loading...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


*