Franchise Expo 2019 – First Stop vise les 400 centres en 2022 !

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Présent pour la première fois au récent salon Franchise Expo Paris, le réseau First Stop a dévoilé ses ambitions élevées pour les trois années à venir : atteindre les 400 points de vente en 2022. Soit tripler le nombre de recrues annuelles d’ici trois ans, en s’appuyant essentiellement sur le développement en franchise.

Christophe Tessier (à g.), président de First Stop, et Laurent Champetier, directeur développement et animation réseau de l'enseigne.

Christophe Tessier (à g.), président de First Stop, et Laurent Champetier, directeur développement et animation réseau de l’enseigne.

La présence de First Stop sur le salon Franchise Expo Paris, du 17 au 20 mars, n’était pas dans une logique du “je paye pour voir”. Elle répondait au contraire à un objectif ambitieux : atteindre le chiffre de 400 points de vente d’ici la fin de l’année 2022. Et pour y parvenir, l’enseigne de négociants-spécialistes et d’entretien mécanique du groupe Bridgestone doit forcément s’en remettre au développement de son réseau franchisé. En effet, sur les 280 centres qu’elle compte en France, seuls 80 d’entre eux sont opérés directement, à la manière de succursales.

Tripler le recrutement de franchisés

Passer de 280 établissements à 400 d’ici trois ans, cela signifie donc… tripler le nombre des franchisés recrutés chaque année ! «Nous recrutons environ une vingtaine de nouveaux adhérents chaque année donc, oui, nous devons multiplier par trois le nombre de nouveaux points de vente si nous souhaitons réaliser notre ambition», confirme Christophe Tessier, président de First Stop.

Pour ce faire, First Stop a revu son organisation avec une toute nouvelle équipe dédiée, placée sous la direction de Laurent Champetier, directeur du développement et de l’animation réseau, et divisée en deux zones géographiques pour plus d’efficacité dans la prospection.

First Stop se dote d’un Co’Pilot !

L’enseigne, qui génère 300 millions d’euros de chiffre d’affaires en France, a écoulé plus d’1 million d’enveloppes TC4 et plus de 150 000 pneus industriels en 2018. Elle peut ainsi revendiquer d’être le réseau numéro 2 du marché poids lourd et d’occuper la troisième marche du podium de la distribution de pneumatiques “tourisme”.

Et pour permettre à ses adhérents actuels et futurs de maintenir la position de First Stop, voire de lui faire gagner une place de plus dans chacun de ces deux classements, le réseau vient de se doter d’une équipe d’animation pour les accompagner. En outre, une solution digitale inédite baptisée Co’Pilot est actuellement en cours de déploiement dans les centres sous enseigne.

Ne rien rater en atelier

Celle-ci, en effet, permet d’optimiser la gestion des points de vente First Stop ainsi que la relation client. Co’Pilot regroupe un ensemble de fonctions dans un outil unique permettant une organisation optimale entre l’accueil et l‘atelier grâce à une tablette : diagnostic digitalisé, devis automatisé, validation électronique du devis, réalisation des prestations grâce à des informations précises et personnalisées…

Les demandes de prestations des clients sont ainsi mises en perspective avec le plan d’entretien du constructeur pour identifier des opérations complémentaires. Un module intégré au programme permet au technicien d’accéder aux informations techniques facilitant les interventions.

Gain de temps, de productivité, de rentabilité

«Co’Pilot intègre tout, de la prise en charge du client à la recherche de pièces, du diagnostic au devis, insiste Laurent Champetier. D’après nos tests, la solution permet d’économiser 30% du temps traditionnellement dédié à ces tâches et de gagner du temps comptoir, ce qui permet à l’adhérent First Stop de faire plus de commerce.» Et de mieux satisfaire son client, par la même occasion.

«Nous avons calculé que, de tous les devis générés grâce à Co’Pilot et comprenant des prestations supplémentaires, 25% d’entre eux étaient convertis immédiatement ou juste après la visite du client à l’atelier, grâce à l’envoi du devis et desdites prestations supplémentaires sur son smartphone», ajoute Laurent Champetier.

En garder pour demain…

Le client peut évidemment choisir de faire faire la ou les prestations sur la base des photos envoyées via Co’Pilot, mais une fois sur quatre, c’est le cas. Quoi qu’il arrive, le système mémorise les prestations diagnostiquées mais non réalisées par le client, ce qui permet par la suite d’avoir une vue complète sur la santé du véhicule et de relancer à bon escient le client.

Présenté comme facile à prendre en mains, Co’Pilot représente un relais de croissance et favorise une meilleure productivité des professionnels du réseau First Stop. 10% des adhérents seraient d’ailleurs déjà intéressés par être équipés de la solution.

Une flopée de nouveaux services à venir

Déterminé à coller à l’évolution du parc roulant, First Stop entend poursuivre le développement de nouveaux services au sein de son réseau. Qu’il s’agisse de la prise en charge des véhicules électriques et hybrides –avec les habilitations idoines délivrées en amont– de la réparation de vitrage, de l’installation de boîtiers de conversion au bioéthanol-E85 ou du décalaminage moteur à l’hydrogène, Deux prestations pour lesquelles First Stop est en train de nouer des accords. En outre, l’enseigne est en phase d’intense réflexion pour mettre en place prochainement des services innovants, véritables relais de croissance pour les centres du réseau.

Les flottes, bien sûr…

Dans cette même logique d’apport de business, Christophe Tessier rappelle également que les adhérents First Stop peuvent bénéficier des accords grands comptes noués par l’enseigne avec de nombreux clients flottes via Eurofleet, filiale du groupe Bridgestone qui réunit en une seule entité l’offre grand compte des trois réseaux du manufacturier : Speedy, Côté Route et First Stop. «Grâce aux 900 points de vente d’Eurofleet, chaque chauffeur de nos clients grands comptes dispose d’un centre à quinze minutes», confirme le président de l’enseigne.

De quoi séduire des prospects que First Stop souhaite majoritairement issus des métiers de l’entretien auto et du pneu mais dont il n’entend pas «écraser la raison sociale : nous voulons cultiver cette culture d’indépendants associés à une enseigne, et non imposer un seul niveau d’adhésion». Raison pour laquelle First Stop n’applique pas de droit d’entrée et propose trois niveaux de contrats, correspondant à trois niveaux d’engagement auprès du manufacturier pour l’achat de pneus : 25, 45 et 55%.

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