Nous l’annoncions en "dernière minute" dans un article consacré à la pièce de réemploi dans la newsletter de la semaine dernière («Pièces de réemploi : un avenir radieux !») : les alternatives aux pièces neuves -échange standard, échange réparation et/ou pièce de réemploi- étant de plus en plus demandées, il apparaît que certains indélicats surfent sur cette vague en mélangeant un peu (trop) les genres. En clair, en mentant sur la qualité de la pièce et, in fine, en engageant indirectement le nom du fabricant de la pièce en question. Voilà donc la suite de l'histoire, qui oppose en fait Bosch à ICR Auto, spécialiste de l'injection diesel...
Cette fois et sur de fallacieux prétextes, c'est la MAAF qui s'en va punir un assuré d'avoir osé choisir son expert sans passer par celui que l'assureur voulait désigner. L'assuré en a pourtant le droit. Mais aussi, où irait-on si en plus de la Loi Hamon et du réparateur librement choisi, le consommateur s'en allait maintenant restaurer l'indépendance de l'expert ?
Au rang des plateformes de gestion de sinistres, Elexia n’est peut-être pas la plus grosse, mais semble être l’une des plus culottées. Gestionnaire d’une partie des sinistres d’AXA, elle aurait trouvé le moyen de récupérer sur le dos des réparateurs une commission de 10% sur les dossiers de la compagnie d'assurance, alors qu’elle ne les a même pas traités ! Et ceci, que les réparateurs soient, ou non, sous contrat avec Eelexia. Pourtant, même ledit contrat ne mentionne nulle part ces fameux 10%...
Le 3 juillet, l’Assemblée Nationale a voté l’adoption de l’article 49 bis du projet de loi sur l’Économie Sociale et Solidaire. L'article, qui place la filière pneumatiques usagés sous agrément au 1er janvier 2020, provoque la colère d'Aliapur, le leader incontesté qui gère plus de 80% de l'activité. Une colère qu'Eric Fabiew, son DG, développe dans une longue lettre ouverte...
Allianz France résiliait son réseau de 283 experts en mars dernier, puis les informait fin mai des conditions d’une prorogation jusqu’en décembre via un mail du service achats. Le même service vient de lancer l’appel d’offres pour le futur réseau : il se déroule via la plateforme d’acheteurs «myprocurement.fr».
Alibaba.com, le site de e-commerce chinois deux fois plus gros qu’Amazon, ne restera plus longtemps méconnu chez nous : il va entrer sur le marché occidental en levant 15 à 20 milliards de dollars à Wall Street. Mais visiter la e-caverne de cet alibaba-là révèle tout et parfois n’importe quoi. Dont bien plus de 40 voleurs-contrefacteurs qui s'appuient sans vergogne, grâce au site, sur l'image des grands équipementiers occidentaux.
Alors que nos récents articles sur la “jurisprudence” de la Cour de Cassation ont pu laisser croire, à tort, que la pratique de l’expertise contradictoire serait obligatoire dans le cadre d’un dossier de recours en droit commun, il y a des experts pratiquant le recours qui jugent que le contradictoire pourrait finalement avoir un effet boomerang… pour les assureurs ! Ali Amir, patron du cabinet Auto Conseil Expertise, en Meurthe-et-Moselle, est de ceux-là. Son point de vue est intéressant…