Au-delà du libre choix, la loi Hamon bouscule tout l’après-vente, du grand constructeur jusqu’au plus petit réparateur. Délais de paiement, contrats, promos, prix, pièces, sanctions, etc. : visite guidée de ses principales conséquences, souhaitables ou non, sur le commerce de pièces et de services en rechange et réparation auto… sans oublier la 1ère monte.
En voulant renforcer l’information du consommateur sur la disponibilité des pièces de rechange liées à l’entretien-réparation d’un bien meuble (dont bien sûr l’automobile), la loi Hamon  a enfoncé un coin dans une vieille habitude des constructeurs qu’ils imposent souvent à leurs équipementiers: la tardive mise à disposition, sur le marché concurrencé de l’après-vente, de certaines pièces de rechange.
Si la pratique de l’expertise contradictoire n’est clairement notifiée dans aucun texte de loi, force est de constater que même la Convention IRSA, censée faciliter les relations inter-assureurs, la déclare facultative ! Et ceci même à l’heure de son actualisation, comme l’évoque une note de SwissLife à l’attention de son réseau d’experts.