Semaine d’action patronale : un agent Citroën témoigne

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Dans le cadre de la semaine d’action des chefs d’entreprise, l’automobile donne de la voix ! Témoin, Robert Barrachin, agent Citroën à Nîmes qui n’a pas hésité à exposer dans une vidéo postée sur le site www.liberonslentreprise.fr les raisons de son ras-le-bol…

Cliquez sur l’image pour accéder à son témoignage vidéo

Les chefs d’entreprises du secteur des services de l’automobile se mobilisent visiblement dans le cadre de la semaine d’action des chefs d’entreprise, une action conjointement menée par les trois organisations professionnelles que sont le Medef, la CGPME et l’UPA afin de protester contre certaines orientations du Gouvernement qui apparaissent comme autant d’entraves à la croissance et au développement des TPE/PME.

Et les professionnels du secteur de l’automobile ne font pas exception visiblement à cette mobilisation d’ampleur nationale : sur le site du Medef dédié à cette action nationale, www.liberonslentreprise.fr, Robert Barrachin, gérant du garage de l’Hippodrome à Nîmes (30) et agent Citroën, expose les multiples difficultés rencontrées au quotidien dans son entreprise et fait aussi part de ses attentes vis-à-vis du Gouvernement.

«Absurde…»

Selon ce professionnel basé dans le Gard, le principal problème concerne le recrutement du personnel : difficulté à trouver et embaucher rapidement la bonne personne. Ensuite viennent les problématique conjointes des 35 heures et de la flexibilité du travail (ou plutôt son absence), «qui nous pénalise beaucoup», souligne le gérant. Il évoque également les problèmes liés à un éventuel licenciement d’un salarié de l’entreprise, «qui pénalise voire, peut carrément couler l’entreprise», faisant sans doute référence aux indemnités de départ ou en cas de litige porté devant les juridictions prud’homales… Dernier exemple -et non des moindres- relevé par Robert Barrachin : «Concernant l’apprentissage, il y a des choses totalement absurdes. Avant sa majorité, un apprenti en carrosserie-peinture ne peut toucher… aux produits peinture !» Difficile en effet de préparer un CAP sans pouvoir s’entraîner à sa future activité ! «Et ce n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres», poursuit-il.

Son témoignage se conclut par ses attentes : bien sûr avant tout une baisse de charges toujours plus lourdes et qui pénalisent les entreprises, mais aussi une simplification des démarches pour embaucher plus facilement et plus rapidement du personnel. Avec un dernier souhait : «peut-être revenir sur les 35 heures…»

A noter : le site propose une méthodologie très accessible pour poster votre témoignage de chef d’entreprise en colère (http://www.liberonslentreprise.fr/conseils-video/). A votre tour, exprimez-vous !

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