Le ras-le-bol des dépanneurs-remorqueurs du CNPA

«Chaque année, 200 000 véhicules brûlent en France consécutivement à des actions délictuelles. Si nous n’enlevions pas ces véhicules, souvent au péril de notre sécurité et le plus souvent à l’aube, le paysage urbain ressemblerait, à s’y méprendre, à celui que nous avons connu lors des violences urbaines de fin décembre 2005», assure un dépanneur-remorqueur adhérent du CNPA.

Cependant, ce travail ne semble pas être indemnisé à la hauteur des attentes des professionnels. En effet, il semble que Bercy refuse d’indemniser ces prestations à un prix décent, soit pour les grandes villes 126 € TTC et que les frais de garde des véhicules soient revalorisés. La branche dépannage-remorquage du CNPA a donc maintenu son appel à un mouvement national de protestation. Ainsi, aucun véhicule brûlé n’a été volontairement placé en fourrière du 23 décembre 2011 au 2 janvier 2012 par les adhérents du CNPA.

Pour mémoire, la branche dépanneurs-remorqueurs du CNPA rappelle qu’après 14 années sans augmentation, les tarifs fourrières avaient été revalorisés en avril 2010, suite à un premier mouvement de protestation national. Il devait s’agir d’une première étape précédant une nouvelle évolution. Mais selon le CNPA, depuis, aucune suite n’a été donnée par les pouvoirs publics, malgré les multiples demandes de négociations de la part des acteurs du dépannage-remorquage. D’où ce nouveau mouvement de protestation.

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