Contrôle technique: -15% à -35% à cause des primes à la casse

On se souvient de la simulation du GIPA faite pour Bendix en septembre dernier qui concluait que l’impact de la prime à la casse allait être relativement faible, amorti par l’inertie d’un parc vieillissant et réparti sur plus de 30 millions de véhicules (voir «Prime à la casse: non, le parc n’a pas rajeuni!»).

En revanche, les quelque 1,154 million de véhicules primés durant 2009 et 2010 ont chassé autant de véhicules anciens du parc. Deux ans plus tard, ils manquent cruellement à l’activité du contrôle technique : «le nombre de véhicules contrôlés chute notoirement dans toute la France», constate Gérard Polo, le président de la FNAA et lui-même contrôleur technique dans le Gers ; «avec des reculs allant de -15% à -35%», précise-t-il.

Bien sûr, il reconnaît qu’une partie de cette décrue s’explique aussi par une tendance croissante des automobilistes à différer le contrôle technique. Mais à la marge seulement : «Quand nous relançons les consommateurs en retard sur l’échéance, beaucoup nous confirment qu’ils ont saisi l’opportunité des primes à la casse».

1 commentaire concernant “Contrôle technique: -15% à -35% à cause des primes à la casse”

  1. Comme d’hab’, les petit payent pour les gros. Cette prime a bénéficié au constructeur Renault qui ne fabrique plus ou peu de véhicules en France et les réseaux ouvrent de plus en plus de centre de contrôle. A quand le contrôle annuel: toute l’Europe a un contrôle par an, sauf la France ?????
    Pour l’instant, on va ou fermer ou être dans la m…, pendant que les grosses boîtes françaises font des bénéfices records et se permettent de licencier les ouvriers…
    Pauvre France

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