Five Star invite ses membres à « penser le futur »

Partagez

Lors de son congrès annuel, qui s’est tenu du 9 au 11 juin derniers à Barcelone, le GIE Five Star a placé sa plénière sous le crédo “penser le futur”. 600 participants s’y sont donc donnés rendez-vous, afin notamment d’évoquer les performances de la première année du plan “Perspective 2020”, annoncé l’an dernier.

C'est à Barcelone, en Catalogne, que le Congrès Five Star 2017 a eu lieu.

C’est à Barcelone, en Catalogne, que le Congrès Five Star 2017 a eu lieu.

L’information majeure de ce Congrès Five Star 2017 était sans conteste l’annonce du partenariat avec Renault. Mais la plénière, qui a réuni l’essentiel des quelque 600 participants au congrès, ne saurait se résumer à ce seul événement. Ainsi, la réunion a d’abord fait place au bilan de la première année du plan “Perspective 2020”. Une année 2016 qui a donc vu 26 nouveaux adhérents rejoindre le Groupement d’intérêt économique (GIE). Et au vu des 16 carrossiers supplémentaires qui sont venus gonfler les rangs de Five Star au premier semestre 2017, nul doute que cette année devrait dépasser la précédente, sur le seul plan des adhésions.

Comme à chaque congrès, Five Star a pris soin de renseigner ses adhérents des avancées réalisées sur chacun de ses trois piliers : l’excellence technologique, l’excellence business et l’excellence environnementale. Technologique, car lorsque l’on est carrossier et susceptible d’intervenir sur un dommage subi par un véhicule neuf sorti de l’usine un mois plus tôt, il s’agit d’être au point sur les dernioères technologies. D’où les partenariats avec les constructeurs signés par Five Star, dont le dernier en date n’est autre que celui passé avec Renault. Mais dans ce domaine, Toyota est un partenaire encore plus ancien que Five Star.

Five Star ou la quête de l’excellence technologique…

« Lors des prestations effectuées sur des véhicules hybrides, il serait bon, d’ailleurs, que les experts nous accordent plus de temps de main d’œuvre », a plaidé Michaël Dragole, gérant de la Carrosserie Dragole, à Corbas, dans le Rhône (69). Ce qu’a appuyé Eric Douzon, chef de Produits Ventes Extérieures de Toyota France : « sur les hybrides, la mise en sécurité est primordiale, et nous proposons la formation aux adhérents Five Star, d’autant que les véhicules hybrides représentent 60% de nos ventes et 20% de notre parc roulant ».

Mais puisque la technologie des véhicules récents, ce sont aussi les capteurs et caméras en tout genre, Nadia Bestaoui, directrice technique de Cesvi France, organisme de formation et de tests appartenant notamment à Covéa, a insisté sur la nécessité pour les carrossiers de s’y former. « Sur Ford Fiesta, par exemple, il y a déjà 28 systèmes différents d’aide à la conduite, a souligné Frédéric Durdon, chef des marchés grands comptes chez Ford. Dès 15 000 euros, une Fiesta embarque déjà des systèmes de reconnaissance de signalisation, des caméras dans le pare-brise, etc. » D’où la nécessité de se former, et d’être bien accompagné par le concessionnaire local. Et niveau excellence technique, IMA Technologies, via Diag’Assistance, a annoncé le lancement de classes virtuelles, dès le 10 juin, pour aller encore plus loin dans la formation continue des pros.

…mais aussi environnementale…

Parmi les autres points chauds d’actualité pour les carrossiers, le fameux décret PIEC (pièces d’économie circulaire), entré en vigueur avec la Loi de Transition énergétique, mais dont l’arrêté d’application se fait toujours attendre. Reste qu’en ses termes actuels, le texte oblige toujours le réparateur à proposer à son client d’opter pour de la pièce d’économie circulaire pour réparer son véhicule, si la valeur dudit véhicule ne permet pas forcément l’usage de pièces neuves. Dans ce contexte, la pièce de réemploi (PRE), ou pièce d’occasion, est dans toutes les têtes. Et Indra, réseau de centres VHU (véhicules hors d’usage) et filiale de Renault, propose déjà ses solutions d’approvisionnement au réseau Five Star, via son système Précis, dont toutes les pièces sont référencées par l’outil de chiffrage Sidexa.

‎Fernando Pernigo, directeur général adjoint et directeur commercial & marketing de Sidexa, a souligné, en effet, « que Sidexa a relié les centres VHU d’Indra avec les réparateurs et les experts utilisateurs du progiciel, pour que, dès le chiffrage, plus de 200 000 pièces démontées soient accessibles au réparateur ». Dans cette même optique, Volkswagen Group France, par la voix de Robert Muller, son chef de marché pièces de rechange, a rappelé aux réparateurs Five Star l’existence du programme échange standard Charteco, qui vient de fêter ses cinquante ans ! Ainsi, VGF propose à ses carrossiers partenaires des pièces d’échange standard, lesquelles représenteraient 13% du chiffre d’affaires pièces d’origine du constructeur allemand en France.

…et business, bien sûr !

Parce que le fait d’être réparateur fait parfois oublier la notion même de commerce, Five Star attend naturellement beaucoup de ses adhérents en la matière, et fournit les solutions pour les aider à trouver sans cesse de nouveaux leviers de rentabilité. « L’excellence business est essentielle pour nous, et nous nous faisons fort de récupérer un maximum de partenariats et dé séduire le plus d’apporteurs d’affaires possible, a rappelé Catherine Duyck, Responsable marketing communication marques & réseaux d’Axalta, maison-mère de l’enseigne Five Star. Les assureurs des grands comptes sont souvent à la recherche de prestations de haut niveau pour satisfaire leurs clients importants. » Et les carrossiers Five Star sont appelés à rester une cible de choix pour ces apporteurs d’affaires là.

Et puisque l’activité mécanique est devenue pour bon nombre de carrossiers une solution de diversification possible, Five Star a rappelé l’existence de Five Star Meca, destiné à répondre aux besoins des 30% de carrossiers du réseau pratiquant le hors assurance. Une solution négociée avec Sidexa, apportant son expertise en matière de référencement et de chiffrage. Un Sidexa avec lequel Five Star propose également Five Star Watch, qui permet ainsi au carrossier d’informer le client sur les étapes principales de la réparation de son véhicule directement avec des photos sur son smartphone. Enfin, Catherine Duyck a rappelé que l’intégralité des cartes web des adhérents Five Star, sollicités en ce sens l’an dernier, étaient achevées et que l’ensemble des apporteurs d’affaires du réseau pourraient enregistrer ces cartes dans leurs outils de géolocalisation… afin de renseigner leurs clients et usagers de la présence d’un réparateur Five Star partenaire là où se trouve leurs véhicules.

Note de l'article
1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (1 votes, moyenne : 5,00 sur 5)
Loading...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


*