Carrières Réseau

Midas : place aux femmes !

Si les 364 centres du réseau Midas sont essentiellement dirigés par des hommes, les femmes commencent à s’imposer. Du reste, l’enseigne ne cache pas son intérêt pour leur profil d’excellent manager au relationnel hors pair. Témoignages de 3 d’entre elles.

De gauche à droite, trois femmes Midas : F. Soulier, J. Dru et Marine Lirio.

De gauche à droite, trois femmes Midas : F. Soulier, J. Dru et Marine Lirio.

Félicia Soulier est entrée dans le réseau en 2011. Gérant un centre à Dijon (21) et disposant d’une expérience significative dans la gestion d’entreprise, elle avoue une véritable passion pour le commerce et les chiffres. «J’ai souhaité très jeune avoir une vie de famille, ce qui m’a encouragée à m’orienter vers une activité indépendante. Nous avons alors monté plusieurs affaires avec mon mari (station-service et restaurant), avant que moi-même je devienne franchisée Midas», confesse-t-elle.

Naturellement, elle n’est pas seule à bord. Elle est entourée d’un chef d’atelier, de trois collaborateurs et d’un apprenti. «N’étant pas experte de l’automobile, je m’appuie sur eux pour les conseils techniques à apporter aux clients. Je me suis par ailleurs affirmée à travers le pilotage administratif de mon enseigne. Et je suis parallèlement très à cheval sur l’organisation générale du centre : les règles de vie, le respect des horaires, la propreté des tenues, la visibilité des offres. Il est primordial de renvoyer une image à la fois professionnelle et conviviale. Cette exigence renforce la fidélité de notre clientèle dijonnaise», confesse-t-elle.

Grand écart pour Juliette Dru

De son côté, Juliette Dru opère à Denain (59) depuis octobre 2018. Elle gère le centre avec son père. Avant cela, elle travaillait dans le prêt-à-porter. Après une rencontre à Franchise Expo avec des membres de Midas, elle a franchi le pas qu’elle considère avec amusement comme un grand écart. «Je cherchais alors à monter ma propre entreprise. Outre la force du réseau qui m’a séduite, le secteur de l’automobile m’attirait car mon père à l’époque tenait lui-même un garage, explique Juliette ; aujourd’hui je me sens tout à fait épanouie dans mon rôle».

Marine Lirio facilement intégrée

Marine Lirio, franchisée à Ouillins (69), a fêté les deux ans de son centre en avril 2019. Il s’agit d’une reprise de site existant. Diplômée d’un BTS, le secteur automobile ne lui était pas inconnu, puisqu’elle y travaillait depuis 8 ans. Quand l’opportunité de reprendre le centre s’est présentée, elle n’a pas hésité.

«Je connaissais bien les vendeurs et c’est ainsi que j’ai été facilement intégrée dans le réseau. J’ai gardé l’ensemble du personnel -7 personnes- qui a cru en moi et en mes qualités de manager en plus de mes connaissances métier que je développe encore chaque jour. Ce que j’apprécie dans ce réseau de franchises, c’est le sérieux et la proximité des services support. Cela nous permet d’une part, de pleinement nous investir dans la gestion de notre affaire, et d’autre part de partager nos expériences de terrain avec nos confrères. A ce titre, j’ai intégré le bureau de l’AFM -Association des Franchisés Midas- pour vivre à 400% mon engagement», assure-telle.

De plus en plus nombreuses à candidater

Chargée du recrutement des franchisés Midas France, Inès Charara revient en conclusion sur la place des profils féminins dans le process de recrutement de l’enseigne. «Nul besoin d’être issu(e) du secteur de l’automobile pour rejoindre Midas. Ce qui prime, c’est la volonté de travailler en réseau tout en restant autonome dans la gestion de son centre, rappelle-t-elle. Si la personnalité est très importante, la motivation et le sens du commerce sont aussi des atouts majeurs, tant pour les femmes -«de plus en plus nombreuses à candidater et à retenir notre attention»- que pour les hommes, du reste…

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