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Et si Patrice Luc lançait la première force d’après-vente supplétive?

Patrice Luc dispose d’une solide expérience. Fort de 35 années passées dans les ateliers du réseau BMW, dont 8 ans en Allemagne et en Suisse -cet Alsacien de souche maîtrise la langue de Goethe-, il lui est venue cette idée qui pourrait bien avoir du sens : et s’il créait la première force d’après-vente supplétive, à l’image de ces forces de vente du même nom ?

Patrice Luc.

Patrice Luc.

Dans un contexte de déficit structurel de demande d’emplois dont se plaignent à peu près tous les patrons d’entreprises en entretien-réparation, Patrice Luc s’est d’abord appliqué cette logique à lui-même. Lui qui se qualifie de «technicien automobile itinérant» peut intervenir «partout en France. Et mon expérience chez BMW me rend adaptable à tout atelier et à tout poste chez un concessionnaire». Voire d’ailleurs à d’autres fonctions allant de l’accueil jusqu’à la préparation VN-VO.

Une force d’appoint nécessairement flexible

Et s’il le faut, en dehors des heures d’ouverture si l’urgence le commande. Car tel est l’une des possibles vocations d’une force après-vente d’appoint : absorber les missions supplétives en s’adaptant de la façon la plus flexible possible au plan de charge de l’entreprise demanderesse…

Et tant qu’à faire, il réfléchit parallèlement à fédérer des professionnels à la fois suffisamment libres et compétents pour intervenir partout où le besoin s’en ferait sentir. «Des constructeurs comme Tesla déploient des mécaniciens mobiles qui peuvent intervenir sur le lieu de vie ou de travail des clients. En ces temps de prudence sanitaire, l’idée a du sens».

En parallèle des missions qu’il compte bien décrocher, il travaille donc à affiner son projet : nom d’entreprise, organisation du projet (franchise, concession, salariat ou auto-entrepreneurs, etc.). «En cas de succès, j’envisage d’une façon ou d’une autre de structurer une offre en fédérant d’autres professionnels qui, comme moi, sont mobiles géographiquement et suffisamment expérimentés pour prendre n’importe quel poste immédiatement».

L’approche pourrait aussi intéresser des têtes de réseaux, confrontées de façon systémique à ce casse-tête du recrutement que toutes les entreprises adhérentes rencontrent régulièrement. Il se tient à la disposition des entreprises intéressées et comme son idée nous semble avoir du sens, voilà son mail : patrice-luc@outlook.fr.

Puisqu’il existe des force de vente supplétives, pourquoi pas des forces d’après-vente ? Après-tout, ne dit-on pas que l’après-vente conditionne la vente suivante ?

2 commentaires concernant “Et si Patrice Luc lançait la première force d’après-vente supplétive?”

  1. Bonjour
    Votre réponse est pertinente ,mais je pense à affiner mon idée pour un réseau bien précis. Possédant une bonne expérience BMW, je pense que je devrais dédier mon action à ce groupe être en quelque sorte technicien itinérant de la marque en cas se surcroît de travail ou manque de personnel.

  2. Bonjour, c’est une idée excellente. Moi-même qui travaille dans l’automobile depuis mon plus jeune âge, ayant occupé des postes de préparateur, technicien, chef d’atelier Audi, et aujourd’hui rédacteur technique, je pourrais correspondre au poste. Mais deux problèmes, la liberté de se déplacer et pour combien de temps ? Et surtout il faudrait au minimum une formation par marque pour les compétences de diagnostic et d’utilisation des logiciels souvent propre à la marque. Vous pouvez savoir accueillir un client. Si ce dernier est enquêté par le service qualité du réseau et que vous ne savez pas vous servir de la tablette d’accueil, la sanction sera immédiate. Il n’y a plus aucune marge de manœuvre en concession. Les enquêtes CSS sont l’outil idéal pour rendre impossible cette démarche qui impose des pros de la marque pour chaque marque.

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