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L’éco-entretien s’invite au Parlement européen !

C’est par le biais d’une question écrite à la Commission européenne par l’eurodéputée française Agnès Evren que l’éco-entretien fait son entrée au sein de l’organe législatif européen…

L’Association Eco-Entretien (AEE) a annoncé que la démarche éponyme avait mis un premier pied au Parlement européen. C’est en effet par le biais d’une question écrite d’Agnès Evren, députée française au Parlement européen et membre de la commission ENVI (Environnement, Santé Publique, Sécurité Alimentaire) que l’éco-entretien déborde aujourd’hui du seul cadre national français pour cibler l’ensemble du parc européen, soit plus de 300 millions de véhicules.

Car si les politiques nationales sur le Vieux Continent ont jusqu’ici exclusivement traité du renouvellement de parc au travers d’aides financières pour l’achat de VN, le parc roulant constitue le grand oublié des politiques publiques. Aussi, la députée européenne Agnès Evren a-t-elle indiqué à la Commission européenne que «des initiatives existent afin de faire baisser de manière significative le niveau d’émission du parc roulant européen. Par exemple, le label Eco Entretien permet, à travers un diagnostic abouti, de faire baisser radicalement les émissions de particules fines, CO2 et gaz irritants des véhicules.»

Démarche vertueuse

Car le protocole éco-entretien permet justement d’intervenir sur ce parc (essence comme diesel), en analysant 5 gaz à la sortie de l’échappement et en intervenant sur la ligne de dépollution des véhicules afin de rétablir les paramètres de combustion et retrouver ainsi des valeurs d’émissions proches de l’origine. A ces vertus écologiques s’ajoutent également des vertus économiques, car favorisant le pouvoir d’achat des consommateurs automobilistes.

L’AEE annonce d’ores et déjà que, face à la crise sanitaire et économique que traverse l’Europe, elle entend prendre des initiatives très prochainement pour donner encore plus de visibilité à ce protocole et à ses multiples avantages. Elle compte bien faire partie du plan de reprise global de la toute la filière automobile, amont comme aval, actuellement débattu et arbitré au niveau gouvernemental..

4 commentaires concernant “L’éco-entretien s’invite au Parlement européen !”

  1. Avatar Deshayes Jean-Pierre / 15 mai 2020 á 16 h 45 min / Répondre

    Bonjour,
    Je me permet de réagir à ce premier commentaire. La qualité de la combustion d’un moteur thermique, et donc de ses émissions, dépend de 3 facteurs: 1- La qualité de l’admission d’air; 2- La qualité de l’injection de carburant (essence et diesel); 3- La qualité de l’étanchéité de la chambre de combustion, notamment la maîtrise des phénomènes de « Blow By ». Nous pouvons rajouter aussi la qualité des carburants, difficilement modifiable.
    Pour avoir travaillé sur les phénomènes d’encrassement des moteurs industriels à combustions internes, il est très important, pour les services de maintenance, de « traiter » tous les facteurs cités plus haut par des opérations mécaniques et/ou pétrochimiques pour obtenir un résultat conforme aux spécificités et normes du constructeur.
    Le décalaminage décrit dans le premier commentaire, n’intervient que sur l’aspect admission d’air et très partiellement sur la chambre de combustion.
    Bien cordialement.

    • Merci à Jean-Pierre Deshayes en l’occurrence pour sa réponse et à nos lecteurs en général quand ils enrichissent ainsi le débat!

  2. Ce système de traitement n est pas adéquat. Il génère pendant le traitement de pollution un taux de Nox superieur à 5 fois les normes. Le résultat après traitement ne change pas. Système testé scientifiquement sur 36 véhicules. Le meilleur système est le traitement hydrogène par la Société FlexFuel.

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