Carrosserie Gestion de sinistres

Réflexe Accident veut varier ses partenariats

La plateforme de gestion de sinistres indépendante, née en Auvergne, a dépassé les 200 partenaires en octobre et compte passer les 250 avant fin 2021. Mais surtout, elle compte séduire flottes et courtiers en plus des réparateurs qui lui font confiance.

Présent sur Equip Auto On Tour, Réflexe Accident a dépassé les 200 réparateurs partenaires – agents et concessionnaires compris – et la trentaine d’experts indépendants référencés. Jean-Sébastien Alègre (à gauche) et Steve Saez ont battu le rappel.

C’est à grands pas que Réflexe Accident tisse sa toile et réunit de nouveaux partenaires : il lui a suffi de quelques semaines pour passer de 150 à 200 adhérents. Et veut désormais convaincre gestionnaires de flottes, loueurs et courtiers en assurance de rejoindre les rangs. De quoi de constituer un cercle vertueux d’apport d’affaires.

Pour ce faire, elle compte notamment sur l’expérience de Steve Saez, son cofondateur. En effet, riche d’une quinzaine d’années de carrière à La Poste en tant que gestionnaire de sinistres, l’homme connaît les exigences des grandes entreprises en la matière. « La Poste représente la première flotte professionnelle en France derrière l’armée et ses véhicules sont en auto-assurance, raison pour laquelle j’y pratiquais beaucoup le recours direct », rappelle Steve Saez.

Les loueurs visés aussi

Autre cible, auprès de laquelle Réflexe Accident progresse plus vite : les loueurs. Des franchisés Rent-a-Car et CarGo ont notamment rejoint les rangs. « L’un de nos nouveaux partenaires détient deux agences en Corse et représente 150 sinistres non-responsables par an. Comme le recours direct permet d’indemniser l’ensemble des postes de préjudice, la procédure est intéressante pour les loueurs », reconnaît Jean-Sébastien Alègre, responsable marketing et commercial de la plateforme indépendante.

Le nombre de dossiers portés par Réflexe Accident pour l’ensemble de ses clients a été multiplié par dix ces six derniers mois, mais certains d’entre eux continuent d’être menés jusqu’au tribunal. « Dans nos dossiers, au terme du jugement, les assureurs récalcitrants se retrouvent à payer deux voire trois fois plus que ce qui leur était réclamé au départ. Mais aller en justice dépend tout de même plus du gestionnaire de sinistre que de la compagnie pour laquelle il travaille », souligne Steve Saez.

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À propos de l'auteur

Journaliste par vocation, diplômé du Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris en 2010, il fait ses armes dans la presse quotidienne régionale et nationale avant de s'orienter vers la presse automobile, d'abord grand public puis professionnelle.

Intéressé depuis tout petit par l'auto, il est spécialisé dans l'actualité du secteur de la réparation-collision et dans les réseaux de garages sous enseignes multimarques.

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