Réparation des plastiques: réparer quand c’est possible…

La première: identifier le type de matériau afin d’adapter le mode et les produits à utiliser pour une éventuelle réparation. Car les plastiques ne sont pas tous réparables, de même que les matériaux composites réparables ne peuvent être restaurés dans tous les cas de figure.
La taille et le type de dommage subi par la pièce conditionnent sa restauration: une déchirure trop importante impose d’opter pour le remplacement pur et simple de l’élément. Plus généralement, il est recommandé de ne pas réparer une pièce en composite si elle se trouve dans une zone d’absorption des chocs, au niveau des boucliers.
Il faut également évaluer l’intérêt de réparer ou non la pièce endommagée. Si la restauration s’avère trop coûteuse, les impératifs de rentabilité conduiront à changer la pièce endommagée.
Les plastiques thermodurcissables (TD) sont réparables lorsque le trou ou la fissure ne dépasse pas 60 mm. S’il s’agit d’une cassure, l’élément doit être remplacé quand elle excède 150 mm de long. Les thermoplastiques (TP) sont quant à eux réparables dans les cas où la déchirure ne dépasse pas 100 mm. Les deux types de matériaux se réparent par collage. Bon nombre de fabricants proposent des mallettes pour cela. Elles contiennent toutes, peu ou prou, les mêmes produits, à savoir: un dégraissant, un primaire d’adhérence, de la toile ou des plaques de renfort, de la résine et un pistolet avec ses embouts mélangeurs. La technique n’a rien de révolutionnaire: elle consiste à appliquer une dose de colle avec ou sans renforts (pour consolider) qui sont généralement des tissus. La clé d’une bonne réparation est d’être soigneux et respectueux de la méthode.

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