Enquête sectorielle sur l’après-vente-réactions: Maxime Schneider, Gras Savoye

«Par rapport au coût moyen de la réparation, bien entendu, j’y serais favorable, déclare-t-il en préambule. Il est en revanche capital que l’on puisse disposer d’une traçabilité des pièces. Le danger de la libéralisation de ce marché est fondamentalement lié à la qualité de ce qui va être vendu aux consommateurs. Aujourd’hui, nous sommes face à deux problèmes : celui du constructeur qui verrouille la revente de ses pièces de rechange dites de peau des véhicules en brandissant la menace de fermetures d’usines -et c’est critiquable- et l’autre souci reste quand même la sécurité. Il est indispensable que les réparations soient effectuées avec, au moins, des pièces de qualité équivalentes à celles qualifiées ‘d’origine’ aujourd’hui

Quant au prix des pièces, en la (future) absence de ‘référence’ en la matière, Maxime Schneider se veut prudent : «Le réparateur établissant une facture devra être aussi en mesure de justifier la provenance des pièces qu’il aura utilisées. De ce fait, son prix d’achat sera la base de la facturation. Nous ne l’obligerons pas à ouvrir ses comptes, mais il faudra néanmoins qu’il y ait une certaine transparence à ce niveau…», avertit-il. «Dans la même logique, beaucoup d’assureurs veulent aujourd’hui faire monter des pièces d’occasion. Cela relève du même problème de la traçabilité des pièces».

Laisser un commentaire

Votre courriel ne sera pas publié.


*


*

Note de l'article
1 Etoile2 Etoiles3 Etoiles4 Etoiles5 Etoiles (Pas encore de votes)
Loading...

À propos de l'auteur