Enquête sectorielle sur l’après-vente-réactions: Auguste Amieux, président de Cora

Contacté suite à la parution de l’avis définitif de l’Autorité de la concurrence, Auguste Amieux, président de Cora, ne cache pas sa satisfaction : «Ce rapport a au moins le mérite d’annoncer la couleur. Il faut certes encore attendre ce que va faire le gouvernement ; reste que nous n’avons jamais été aussi près du but pour la libéralisation du marché. De toute évidence, elle aura des retombées économiques à tous les niveaux, du client automobiliste qui va voir son pouvoir d’achat amélioré, jusqu’aux réparateurs qui pourront bénéficier de remises plus importantes.»

Actuellement, lorsqu’il signe un accord avec des partenaires (réseaux, assureurs, etc.), Cora pratique des remises à deux vitesses : 2% sur les véhicules de marques françaises et 6% sur les étrangères. «Cette différence s’explique par le fait que pour les marques nationales, les pièces étant captives nous avons moins de latitude pour offrir des remises supplémentaires, précise-t-il. Pour les marques étrangères en revanche, comme nous pouvons commercialiser des pièces de qualité équivalente, notre marge de manœuvre est un peu plus large. Ainsi nous pouvons en faire bénéficier nos clients en leur offrant 4% de plus de remise».

Une situation qui, une fois le marché bel et libéralisé, pourrait donc bien changer… au moins sur les pièces pour véhicules français !

1 commentaire concernant “Enquête sectorielle sur l’après-vente-réactions: Auguste Amieux, président de Cora”

  1. Et quel est le pourcentage reversé aux réseaux et aux assureurs??? Silence radio à ce sujet, monsieur le président…

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