Carrosserie Environnement

Glasurit Eco Balance : le pari vert réussi de BASF

En lançant la gamme Eco Balance de Glasurit, le fabricant de peintures et de produits de peintures BASF avait une ambition : réduire l’empreinte carbone de ses produits et, par extension, celle des carrossiers. Deux ans plus tard, l’industriel annonce avoir permis d’économiser plus de 90 tonnes de CO².

Plus de 17 fois le tour de la Terre. C’est ce qu’aurait permis de parcourir la quantité de CO2 économisée par BASF grâce à sa gamme de produits Glasurit Eco Balance, lancée il y a un an et demi. En effet, ce ne sont pas moins de 90,7 tonnes de dioxyde de carbone qui ont pu éviter d’être émises depuis lors. Pour rappel, Glasurit Eco Balance est une gamme de produits certifiée selon la méthode du bilan de biomasse : dès le début du processus de production, une partie des matières premières fossiles est remplacée par des matières premières renouvelables, telles que le bio-naphta ou le biogaz, dérivés de déchets organiques ou d’huiles végétales.

BASF s’était appuyé sur la même technologie pour le développement de la gamme e’Sense de R-M, son autre marque de peinture et de produits associés. «Plus la demande pour ces produits sera forte et plus la part des matières premières renouvelables de BASF devra être augmenté, souligne-t-on chez le fabricant allemand. Cela signifie qu’en choisissant Glasurit Eco Balance, les ateliers de carrosserie et les propriétaires de véhicules influent sur la préservation des ressources et sur la diminution durable de l’impact environnemental.» Eh oui, car ce ne sont pas seulement le bilan carbone de BASF qui s’améliore avec Eco Balance : c’est aussi celui du réparateur.

Glasurit met en avant sa gamme

Pour continuer de surfer sur ces bienfaits environnementaux, la gamme Glasurit Eco Balance continue de s’étoffer : celle-ci comprend désormais une impression-apprêt, un mastic, un durcisseur, un vernis et un additif, «qui sont notamment employés pour les réparations de pare-chocs et les dégâts mineurs et moyens, qui représentent environ aujourd’hui 70% des réparations dans les ateliers», selon l’industriel.

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À propos de l'auteur

Romain Thirion

Journaliste diplômé du CFJ de Paris, Romain Thirion couvre l'actualité automobile depuis 2011, et s'est spécialisé dans l'après-vente en 2012.

Particulièrement intéressé par les problématiques de réparation-collision, il suit les péripéties du secteur de la carrosserie et de l'expertise avec attention. Par ailleurs, il se fait fort de couvrir l'actualité des enseignes de centres auto, de réparation rapide et de pneumaticiens.

Depuis 2017, il est également président de l'Association des journalistes techniques et économiques (AJTE).

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