Parfois, certains témoignages de nos lecteurs s'avèrent plus pertinents que tous les articles que nous pourrions écrire. Car ils ont la vérité et la sincérité du terrain. C'est le cas de celui de Gérard, qui mérite d'être lu par tous les acteurs de la réparation-collision. Nous vous le livrons tel que nous l'avons reçu. Bonne lecture et n'hésitez pas à compléter sa "lecture" du marché en témoignant à votre tour...
Bien que le client soit «roi», selon la sempiternelle maxime des commerçants de tout poil, l’automobiliste endosse plutôt l’habit de serf lorsqu’il s’agit de subir les conditions de l’assureur de son véhicule. Et si le libre choix du réparateur semble désormais en bonne voie de devenir une réalité, les aspects de la réparation sur lesquels il n’a pas prise continueront sans nul doute à nuire à ses droits et à son portefeuille, à en croire notre observateur acéré de la semaine…
La Poste et ses nouveaux "facteurs Experts" (voir «Quand les facteurs de La Poste se font experts…»), les «pratiques anciennes et toujours d’actualité», les pressions synonymes de «réparations bâclées, voire dangereuses», «l’exaspération croissante des professionnels»… Après notre publication du «témoignage d’un jeune expert inquiet» et son révélateur succès (12 829 pages vues au 17 janvier 2013 !), voilà un nouveau "coup de gueule" d’'expert. Et celui-là aussi est édifiant…
Avoir grossièrement contrefait le nom du leader oscaro.com n’aura pas porté chance à Cesaro.fr : le petit site de vente de pièces en ligne vient de fermer discrètement et sans gloire. Il laisse à la porte beaucoup d’internautes mécontents, mais apparemment peu de fournisseurs : ils ont senti les lauriers du site flétrir et pris leurs précautions…
Tout témoignage n'a pas valeur statistique et n’engage que celui qui le produit. Certes. Mais celui-là nous a paru intéressant dans son ensemble à plus d’un titre : ce courrier est présenté comme émanant d’un jeune expert qui veut encore croire à son métier, y dénoncer des dérives que nous avons déjà entendues de-ci de-là… et témoigner anonymement pour ne pas nuire à sa carrière et/ou au cabinet qui l’emploie, un peu à l’image des confessions de carrossiers que nous recueillions durant l’année 2010 et qui réclamaient aussi l’anonymat par peur du pouvoir des donneurs d’ordres. Bien sûr, il appelle vos commentaires. Masqués ou non. Et concordants ou non…