Résultats de la recherche pour gilets jaunes

A la Une Législation
Nous l'avions prédit et c'est arrivé : la seconde tentative d'introduire en France une pourtant très light et peu porteuse libéralisation des pièces captives vient encore d'avorter, retoquée par le Conseil constitutionnel qui l'a logiquement identifiée, encore une fois, comme un inacceptable “cavalier législatif”...
A la Une Réparation
SRA (Sécurité et réparation Automobile) vient de constater une très importante hausse du prix des pièces de carrosserie. La dernière fois qu'un tel bond annuel de plus de 6% était enregistré par ses services, c'était en 2007. 2007 et 2019 ? Ce sont justement les deux seules années qui ont été à fort risque pour le monopole des pièces captives en France...
Six ans ! Il aura fallu six ans pour qu’un gouvernement suive enfin les préconisations de l’Autorité de la concurrence (ADLC) et prenne la décision de libéraliser le marché des pièces captives, dont les constructeurs ont le monopole en France au titre du droit à la protection des dessins et modèles : telle fut l'annonce du Premier Ministre, Edouard Philippe, à l’occasion de l’anniversaire des 10 ans de l’Autorité. Même s'il reste nombre d'obstacles à surmonter...
A la Une Environnement
Un véhicule bien entretenu, aux émissions maîtrisées, qui fonctionne comme au premier jour est un premier pas économiquement acceptable vers la réduction de la pollution. Cette mesure de bon sens portée par l’Association Éco Entretien (AEE) a été entendue par deux députés prêts à porter le fer dans l’hémicycle pour en faire le sésame dans les zones à faibles émissions (ZFE).
Pièces Bilan
« Démarrage laborieux, chutes brutales et reprise chétive », qualifie le Syndicat du Pneu, en revenant sur une année 2020 bien chahutée. Il s’est écoulé 28 millions de pneumatiques VL sur le territoire soit une baisse d’environ 14% en TC4 (Tourisme, 4x4 ou camionnette). Pour autant, les négociants spécialistes comme les centres autos et fast-fitters (60% du marché du remplacement) ont montré leur capacité de résilience.
A la Une Analyse
On attendait un plan de relance automobile coordonnant harmonieusement l’amont et l’aval de la filière, donc de l’industrie ET des services automobiles. Emmanuel Macron a effectivement beaucoup parlé industrie, mais n'a évoqué que les seuls services directement destinés à écouler les coproductions constructeurs et équipementières. Les autres devront encore attendre d’éventuelles mesures d’accompagnement qui se discuteraient toujours, mais pourraient déferler en septembre… L’attente fera-t-elle finalement partie du plaisir ? Les services auront-ils été bien compris, aux deux sens du terme ?