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Les réactions des experts libéraux sur notre site témoignent non seulement de l’inquiétude d’être atteints dans leur indépendance par la note de la Matmut, mais surtout de l’agacement que leur suscite l’absence de position officielle de leur chambre syndicale. L’ANEA, s’estimant non mise en cause, se refuse pour l’instant à communiquer sur le sujet. Mais d’autres voix s’avèrent moins frileuses, à l’image du tout jeune SNDEA, qui livre toutefois une position tempérée sur le contenu de la note.

Les multiples réactions au document de la Matmut que nous révélions vendredi dernier ont forcé la mutuelle à sortir de sa réserve. Sans surprise, elle dénonce des «interprétations erronées». Elle réfute avoir voulu ainsi déclencher «une prétendue « riposte aux dispositions de [la] loi Hamon »», ce fameux libre choix du réparateur par le consommateur. Restent quelques questions sans réponse…

Et de trois : Après la FNAA et la FFC, le CNPA a réagi a son tour à la note de la Matmut que nous révélions vendredi dernier dans ces colonnes. Dans une longue lettre ouverte, Yves Levaillant, le président des carrossiers du CNPA déploie un pertinent contre-argumentaire qui mérite d’être reproduite ici  in extenso…

Et ça continue : en matière de réaction contre la stratégie anti-libre choix de la Matmut, celle que nous venons de recevoir de la FFC-Réparateurs n’a rien à envier à celle de la FNAA (voir « Libre choix/note de la Matmut (suite) : la FNAA rappelle à l’ordre la Matmut et tous les assureurs« ). La FFC refuse également de voir ainsi naître une réparation « low cost », contraire aux exigences de qualité et de sécurité imposées par des véhicules de plus en plus high tech…

La FNAA vient de réagir violemment à la publication dans nos colonnes de la note de la Matmut voulant selon elle contourner le libre choix du réparateur (voir « EXCLUSIF – Riposte au libre choix: les experts, otages des assureurs« ). Elle annonce qu’elle «va mettre en place toutes les mesures et les actions nécessaires afin de faire comprendre à la Matmut la gravité [de ses] écrits».

L’expert agréé, bras armé des assureurs pour contourner la loi Hamon ? C’est ce que préfigure cette note de la Matmut et AMF Assurances envoyée par  aux cabinets d’expertise de leur réseau. Le texte les encourage, ni plus ni moins, à « oublier » le taux de main d’œuvre des réparateurs d’un même secteur pour les mettre en concurrence sur le coût de réparation global trop élevé en identifiant et en imposant une «moyenne arithmétique». Ceci pour favoriser leurs réparateurs : ceux au « vrai taux horaire » faible…

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