Oscaro: Pierre-Noël Luiggi ou le Zorro de la pièce auto

Le désormais célèbre site marchand de pièces détachées automobile a fait l’objet d’un reportage dans l’émission Capital, diffusée dimanche dernier sur la chaîne M6. Ou comment son patron, Pierre-Noel Luiggi, en vengeur démasqué, pourfend les prix hauts… et va s’attaquer au monopole des pièces de carrosserie !

oscaro luigi - pelletier_net

Franck Pelletier (Autoreserve) et Pierre-Noël Luiggi (Oscaro)

On ne présente plus Oscaro.com. Trublion de la distribution de pièces de rechange automobile depuis maintenant 10 ans sur la toile, il a braqué sur lui les projecteurs en allant au bras de fer avec le plus grand équipementier mondial, Bosch (cliquez ici), lequel l’avait emmené devant les tribunaux. Il faut dire que, pour les professionnels de la réparation, cet empêcheur de marger en rond qu’est Oscaro affiche depuis sa naissance des prix ahurissants, circuit court oblige. Des prix contre lesquels la distribution traditionnelle ne peut pas s’aligner. Ils font le bonheur des do-iteurs internautes qui ont déserté en partie les linéaires des centres auto et les comptoirs des grossistes pour la tranquille chasse à la pièce devant l’ordinateur…

Oscaro revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec un reportage qui lui a été consacré dans l’émission phare du dimanche soir sur M6, Capital. Et qui le consacre roi du pouvoir d’achat. Ayant pour thème «Nouveaux produits low cost, arnaques ou bonnes affaires ?», l’émission de dimanche dernier entendait passer en revue un panel de secteurs où le low cost a fait son entrée. Après la chaussure ou la nourriture, il se conclut par l’entretien-réparation automobile. Avec un reportage intitulé «Pièces auto ; l’homme qui fait baisser les factures», on allait voir ce qu’on allait voir…

Le réseau constructeur définitivement trop cher!
Thomas Sotto, le présentateur de l’émission, n’y va d’ailleurs pas avec le dos de la cuillère lorsqu’il présente le reportage réalisé par François Xavier Dupouy : «Monsieur Oscaro est en train de révolutionner le monde de la pièce détachée de voiture».

A travers ce voyage au pays de la pièce de rechange, le téléspectateur est vite mis en situation de comprendre à quel point Oscaro œuvre pour son porte-monnaie. Son fondateur, Pierre-Noël Luiggi se présente dès les premières secondes du reportage comme le «leader mondial de la vente de pièces auto sur internet». Le journaliste aurait peut-être mieux fait de surfer ne serait-ce que quelques secondes sur la toile pour découvrir quelques sites, russes ou américains, qui culminent parfois à 700 millions de dollars, soit le double des 340 millions fièrement exhibés par Oscaro…

Premier exemple des bienfaits d’Oscaro avec cet artisan taxi à la recherche d’un d’embrayage neuf et d’un jeu de plaquettes de frein avant pour son Opel Astra. Chez le concessionnaire, le devis atteint un peu plus de 3 000€ (pièces et main d’œuvre), dont plus de 2 000€ uniquement pour les pièces! Contre-offre du site Oscaro : 857 € en pièces…

oscaro plaquettes identiques_netLa caméra suit maintenant Pierre-Noël Luiggi, ce Bastiais fondateur du site n°1 en Europe donc (c’est déjà bien !), parti quérir une pièce de rechange chez un distributeur de la région parisienne. C’est Franck Pelletier, P-dg de la plateforme Autoreserve (membre de S’Energie) et l’un des fournisseurs majeurs d’Oscaro, qui l’accueille en personne. Tout deux s’en vont comparer une plaquette de frein d’origine constructeur (PSA) à 60 € dont ils trouvent l’équivalence chez Bendix à 20 €. Pour la petite histoire, la pièce Bendix «visiblement identique» selon le reportage est surtout visiblement chanfreinée et pas l’autre. Mais bon, l’approximation ne nuit pas à la démonstration, puisque le chanfrein  la rend même plus confortable en termes de bruits et de vibrations : CQFD donc.

Les vilains équipementiers
Mais la voix off a préalablement souligné que tout n’a pas été simple pour le pourfendeur de prix chers. Le combat du patron-visionnaire a été à la hauteur de sa farouche volonté de défricheur de marché pour servir l’intérêt suprême du consommateur.

oscaro equipementier_netOn apprend ainsi dans le reportage que ces méchants équipementiers, à la botte des constructeurs, ne veulent pas vendre au Zorro du pouvoir d’achat… Le bref graphique présenté, qui met en scène quelques uns de ces « méchants » fournisseurs de la première monte  (Bendix, Valeo, Monroe, Bosch…), va en énerver certains et en faire rire d’autres. Car même si ces résistances ont été réelles, c’est oublier là encore un peu vite que plusieurs équipementiers traitent aujourd’hui en direct avec le site marchand (certains ne s’en cachent d’ailleurs plus vraiment) ou que Bosch, en l’occurrence en procès avec lui, ne peut l’empêcher de s’approvisionner librement…

Mais surprise : voilà que le reportage souligne que Pierre Noël Luiggi n’a pas pensé à tout ni tout réformé ! Le journaliste précise que l’achat de pièces chez Oscaro présuppose que l’on monte soi-même les pièces, «ce qui n’est pas à la portée de tous». S’ensuit alors une brève incartade sur le site Yakarouler, qui propose, lui, des partenaires centres de montage en complément de l’achat de pièces sur la toile, puis une visite chez l’un de ces centres (pour la petite histoire il s’agit en fait de l’ancien atelier que Yakarouler possédait en propre à Villeneuve-le-Roi et repris aujourd’hui par Auto Tom 94…). Le réparateur se félicite de l’impact du partenariat internet/atelier et la cliente repart guillerette avec sa belle auto.

A l’assaut du monopole
Mais revoilà déjà Oscaro. Et qu’on se rassure immédiatement : si son patron n’a pas choisi l’option des centres de montage, c’est d’abord parce qu’il concentre toute son énergie vers son prochain défi. Car le téméraire Pierre-Noël Luiggi entend s’attaquer à un géant : le dernier bastion défendu par nos constructeurs nationaux, à savoir leur monopole sur les pièces de carrosserie.

Le journaliste explique en effet qu’«ils (les constructeurs) continuent de contrôler les prix de vente de ces pièces, ce qui conduit à des situations aberrantes»… Le reportage n’oublie d’ailleurs pas de revenir sur l’un des petits spots vidéo créés par la marque au Losange et visibles sur le site internet Renault Retail Group, où l’on éduque le consommateur automobiliste à grand biberonnage de phare d’origine en avertissant des dangers des pièces «contrefaites» (pour retrouver la séquence, cliquez ici puis allez sur « Phares »).

Preuve supplémentaire que la situation n’est plus tenable : le reportage montre un jeune automobiliste du Nord de la France qui a embouti l’avant de sa Clio III et se voit réclamer environ 1 000 € pour un pare-choc avant… En parcourant quelques kilomètres, il trouvera de l’autre côté de la frontière, à Mons, la même pièce pour 160 €.

Certes, elle ne provient pas du même fabricant que la pièce d’origine. Mais qu’on se rassure là encore : il ne s’agit nullement de contrefaçon dans la mesure où elle offre toutes les garanties en matière de sécurité. Et de préciser d’ailleurs que sur les quelque 250 millions de pièces de rechange écoulées annuellement en France, seulement 5 000 seraient des contrefaçons. Et encore, le journaliste aurait pu préciser que sur ces 5 000 pièces « contrefaites » saisies par les douanes, l’écrasante majorité concerne des accessoires et autres logos, donc peu impactants pour la sécurité des usagers de la route (voir Contrefacon : des chiffres francais… contrefaits).

Mais «Pierre-Noël Luiggi refuse d’en rester là», nous rassure le reportage. Ni une, ni deux : le voilà maintenant dans un train pour la Belgique. Objectif : trouver une solution pour s’approvisionner en rétroviseur de Peugeot 107. Il trouve évidemment une pièce adaptable chez un distributeur belge, une pièce «identique» mais pas équivalente, ce qui n’est malheureusement pas précisé dans le reportage. Mission accomplie :  il pourra alors l’afficher à 25 € sur son site internet contre… 75 € chez un concessionnaire en France. Pour le Robin des Pièces, l’intérêt du consommateur prime : ce type d’offre sera bientôt disponible sur Oscaro, foi de Pierre-Noël !

Simplifications simplistes
In fine, le reportage, bien qu’évitant certains écueils (la différence est bien faite entre « copie » et « contrefaçon », soulignant à ce titre assez clairement l’ambiguïté des constructeurs), laisse toutefois un goût d’inachevé. Que le pourfendeur des prix constructeurs aille lui-même chercher la commande d’un jeu de plaquettes en banlieue parisienne, puis celle d’un rétroviseur en Belgique peut faire sourire, surtout lorsqu’il explique que le site enregistre actuellement quelque 10 000 commandes/jour (quelle santé…) ; qu’il soit érigé en ardant défenseur du pouvoir d’achat des consommateurs automobilistes aussi. Mais qu’on le présente complaisamment comme le seul et unique à s’élever contre le monopole des constructeurs sur le marché des pièces, de carrosserie ou pas, est en revanche fallacieux. C’est oublier –encore une fois un peu vite– les combats de la Feda notamment, mais aussi l’histoire de Cora ou de Saint-Amand par exemple, qui proposent depuis des années des pièces de carrosserie malgré le monopole. Un combat qui continue, non par via ZO(sca)RRO, mais par toute une profession !

Ce reportage a au moins un indiscutable mérite : rappeler le fait que, qu’on le veuille ou non, internet est non seulement devenu un incontournable canal de vente à part entière, mais qu’il peut offrir aussi (et surtout) une visibilité enviable à ceux qui s’y s’y positionnent, traditionnels ou pas. Quant bien même P.-N. Luiggi s’approprie sans vergogne une bataille déjà bien défrichée depuis 2007 et où les chocs les plus rudes ont été essuyés bien avant, à coup de coûteuses saisies et de stocks dévastés, par les vrais pionniers de l’anti-monopole…

Mais visiblement, Pierre-Noël Luiggi, même s’il a de belles raisons d’être fier de son parcours et de celle de son entreprise, aime simplifier le pourtant complexe marché de la rechange pour se mettre en scène dans un reportage tout à sa gloire.

De l’économique au politique
ll est vrai qu’en matière d’égo, l’émission n’est guère décevante. Le pourfendeur du monopole et de la vie chère apparaît ainsi discutant en ami, en tant que sponsor principal du SC Bastia, avec le médiatique Djibril Cissé dans les vestiaires du club ; on le voit aussi, tel un quidam moyen, bricoler humblement sa propre voiture comme tout un chacun… Un gars comme nous, en somme….

Quel rapport avec le marché disputé de la pièce ou le portefeuille de l’automobiliste moyen ? Aucun a priori. A moins que ce portrait laudatif ne soit un opportun sinon précieux tremplin télévisuel au patron d’Oscaro, à quelques semaines d’un scrutin où on le retrouve inscrit en troisième place sur la liste « Inseme Per Bastia » en course pour les prochaines échéances municipales. Une liste actuellement à deux points seulement de la liste principale, selon TNS Sofres ; et une liste donnée vainqueur au deuxième tour selon le même institut de sondage.

Dans ce théâtre politique-là, la pièce et son acteur emblématique n’ont pas de raison de bouder un aussi bon film…

Pour retrouver tous nos articles sur Oscaro, cliquez ici

7 commentaires concernant “Oscaro: Pierre-Noël Luiggi ou le Zorro de la pièce auto”

  1. bonjour est-il possible de devenir centre de montage pour oscaro
    Est-il possible d’ouvrir un compte professionnel pour avoir plus de remise

    cordialement christian

  2. [quote]NdlR: Le sourcing en rétroviseurs qu’évoque P.-N. Luiggi dans ce reportage et le sourcing de Cora (et probablement des autres exemples cités ici: Aniel, St Amand) ne sont pas les mêmes. Cora s’alimente en pièces de carrosserie en s’assurant de leur légitimité technique et légale au vu du monopole français des constructeurs. D’ailleurs,l’entreprise trouve souvent ces pièces dans le réseau des constructeurs; du coup, sa marge, sur les pièces de tôlerie notamment, est assez faible.
    ce n’est pas le cas de ce rétroviseur qu’affiche Oscaro dans ce reportage et à propos duquel il peut ainsi annoncer un tel différentiel de prix. Il faut comparer ce qui est comparable.[/quote] dit la Rédaction d’AVA.

    J’entendais un sourcing de pièces de carrosseries au moins équivalentes.
    Si Oscaro part sur de l’adaptable, il faut qu’il arrête de suite ou ce segment de marché lui fera tout perdre.

  3. Bonjour,
    En tant que distributeur de pièces auto indépendant, je tiens à réagir fortement auprès de tous. A savoir, que Oscaro crée un vrai problème de crédibilité de la profession entière auprès des particuliers.

    Si nous retraçons le schéma, nous distributeurs, nous avons besoin de financer nos équipes (commerciaux), nos locaux, notre SAV ainsi que nos stocks lourds en trésorerie. De même, les garagistes ont besoin de la marge sur la pièce afin de financer leur outil de travail et les équipements nécessaires pour intervenir et maîtriser les technologies de nos véhicules.

    La rechange indépendante française est beaucoup plus puissante que le modèle économique d’OSCARO.
    Le média internet fait partie de notre air du temps et y restera à jamais ancré dans nos habitudes de consommation.
    Ce qui en revanche est un vrai problème, ce sont les remises pratiquées sur ce média, qui décrédibilise notre métier.

    Nous pouvons encore changer les choses dans le but de revenir à des taux de remises plus acceptables sur les fameux sites internet.

    Le schéma d’approvisionnement d’Oscaro est en très grande partie effectué auprès des plateformes de distribution (type Autoreserve); Mr Pelletier ne s’en cachant même pas aux yeux de tous. Cependant, ces plateformes ne peuvent survivre sans l’apport des volumes des distributeurs indépendants.

    Nous devons leur faire comprendre que nos pouvons décider de leur destin en tant qu’indépendants. Dans les faits, il faudrait que pendant une période donnée d’environ 15 jours, les distributeurs qui se fournissent sur les plateformes qui livrent les sites internet stoppent leurs approvisionnements.
    Le but étant de négocier une fois l’étau resserré: on est d’accord pour travailler avec vous, mais vous revoyez les conditions que vous autorisez aux sites en ligne.
    Le commerce internet va et doit continuer par contre avec des remises plus acceptables.

    Je demande à tous d’avoir une vraie réflexion à ce sujet.
    Nous avons des centrales sur lesquelles nous pouvons nous organiser afin de contrer ce phénomène internet déroutant.
    Au sein de chaque groupement, il y a un acteur internet où le dialogue est important.

    Nous maîtrisons encore le volume de la pièce détachée par notre proximité, le professionnalisme de nos collaborateurs et nos équipes terrains… Continuons ainsi !!!!!

  4. [quote][i]Par ailleurs, Monsieur Luiggi ne sait pas bien ou il va mettre les pieds concernant la commercialisation de pièces de carrosseries, rétroviseurs, optiques pour les véhicules français, même celles appelées équivalentes!!! à moins qu’elles ne soient estampillées constructeurs.[/i][/quote] dit Louis MARCOS

    CORA, St AMAND et ANIEL ne commercialisent-ils pas ces mêmes produits depuis des années??

    Ah oui, on ne parle jamais des Établissements ANIEL à Toulon, qui ont la même crédibilité que CORA ou St AMAND.

    Chiffres 2012:
    CORA – CA:65 m€; Résultat net: 3,5 m€
    Saint Amand Service France – CA: 14,7 m€; résultat net: 197000 €
    Aniel – CA 2011: 15,9 m€; résultat net:619000 €
    Aniel est donc plus conséquent que St Amand!!!

    Pour les pièces de carrosserie, il faut juste savoir qui sont les réels fabricants, les fonderies et les presseurs(industriels de la presse de tôle): les constructeurs ne pressent plus depuis des lustres!

    Le patron d’Oscaro sait très bien où il met les pieds, justement: dans un giron encore préservé de la lumière éclairante pour le grand public! Il se peut que les sempiternels pleureurs, pleurent pour quelque chose dans peu de temps!

    [b][i]NdlR: Le sourcing en rétroviseurs qu’évoque P.-N. Luiggi dans ce reportage et le sourcing de Cora (et probablement des autres exemples cités ici: Aniel, St Amand) ne sont pas les mêmes. Cora s’alimente en pièces de carrosserie en s’assurant de leur légitimité technique et légale au vu du monopole français des constructeurs. D’ailleurs,l’entreprise trouve souvent ces pièces dans le réseau des constructeurs; du coup, sa marge, sur les pièces de tôlerie notamment, est assez faible.
    ce n’est pas le cas de ce rétroviseur qu’affiche Oscaro dans ce reportage et à propos duquel il peut ainsi annoncer un tel différentiel de prix. Il faut comparer ce qui est comparable.[/b][/i]

  5. Bonjour,

    1°) Contrairement au reportage, Auto Réserve ne revend pas aux garages indépendants, mais à des distributeurs qui eux-mêmes revendent aux garages et particuliers.

    2°) Lors de la visite d’Oscaro (Pierre Noël Luiggi chez AUTO RESERVE (Franck Pelletier):
    le jeu de plaquettes 4252.84 emballage constructeur Peugeot Citroën est fabriqué par ABEX faisant partie du groupe FEDERAL MOGUL et répondant au cahier des charges du constructeur afin d’être homologuées. Contrairement à celle présenté par AUTO RESERV,E de marque BENDIX 471473B.

    Bien sur que la forme est identique pour les deux modèles (comme le sont d’ailleurs et heureusement d’autres marques reconnues). Mis à part que dans l’exemple de ces deux messieurs, l’une (Bendix) est chanfreinée, y compris au dos la plaquette antibruit (ce qui n’est pas pour déplaire aux professionnels) par rapport à l’autre celle du constructeur.

    Bendix restant une marque équipant certains véhicules en première monte après avoir eux aussi répondu au cahier des charges des constructeurs, mais pas dans le cas présent.

    Les paroles de monsieur Luiggi n’engage que lui, mais qui va allez vérifier tout cela, déjà que beaucoup d’automobilistes ne savent pas changer leurs balais d’essuie-glace.

    Par ailleurs, Monsieur Luiggi ne sait pas bien ou il va mettre les pieds concernant la commercialisation de pièces de carrosseries, rétroviseurs, optiques pour les véhicules français, même celles appelées équivalentes!!! à moins qu’elles ne soient estampillées constructeurs.

    Son fournisseur lors du reportage en sait quelque chose.

    Bien à vous.
    M.L

  6. bonjour,
    en tant que professionnel de la réparation automobile, je suis tout à fait d’accord avec les principes de Mr Luiggi. Cependant et je le vois dans mon secteur, son activité favorise le travail illégal et c’est bien dommage car le concept reste génial.

  7. Très franchement, à part un vantard de première ordre… rien de bien bien intéressant. Il faut quand même qu’Alain Delon sorte de ce corps. Surtout que beaucoup d’éléments sont oubliés avec des sites comme mister auto ou webdealauto ou encore piecesvoitures.com. (stations de montages, etc.)

    La prochaine fois il faut passer chez Mireille Dumas: ce sera plus en relation.

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Jérémie Morvan