Amazon

JD.com, le N°1 du e-commerce BtoC chinois -et N°2 mondial selon Deloitte avec 55,7 milliards de dollars en 2017- vient d’adhérer à la section chinoise de Nexus Automotive International. Dans la pièce auto depuis 2017, il espère y réaliser plus d’un milliard de dollars dès 2021. Décidément, la pièce entre dans les préoccupations des géants mondiaux du e-commerce généraliste…

Une récente et croissante rumeur prête au prochain site logistique d’Amazon prévu à Brétigny sur Orge (Essonne) l’intention de dédier une partie conséquente de ses 142 000 m2 au stockage de pièces auto. De quoi inquiéter équipementiers et distributeurs de pièces, même si rien encore ne confirme les intentions du géant mondial…

La DGCCRF vient de boucler une enquête de deux ans sur les pratiques commerciales de quelques places de marchés. Dont la plus puissante d’entre elles, Amazon. Le ministre de l’Économie en personne compte lui faire infliger 10 millions d’euros d’amende en soulignant qu’elle est responsable des «pratiques commerciales les plus graves mises en évidence» par l’enquête. Des équipementiers “partenaires” de la plateforme semblent d’accord avec ces conclusions, eux qui nous confiaient des expériences convergentes durant Equip Auto…

On savait depuis 2013 qu’Amazon s’était lancé dans la pièce auto, avant de découvrir début septembre dernier que le site met en ligne de l’information automobile (actualité, essais, etc.) aux seuls États-Unis pour l’instant. Le voilà qui, en France avec Seat, teste maintenant la commercialisation de véhicules neufs !

Au détour d’une interview donnée à notre confrère Challenges, Pierre-Noël Luiggi, le patron d’Oscaro, a lâché une bombe : General Motors l’aurait interrogé dans le cadre de la recherche d’un «partenaire pour distribuer [ses] pièces détachées par Internet en Europe». Au nom du constructeur, GM France a démenti fermement tout projet de ce type, avec Oscaro ou avec quelqu’autre site de vente à particuliers que ce soit…

La marketplace la plus célèbre du Net vient de revoir le moteur de recherche de sa rubrique auto. Certes, le site précise qu’il s’agit (encore et toujours) d’une version beta, mais le système s’avère déjà plus efficace, même si ses performances ne sont pas encore au niveau de celles des grands noms de la pièce en ligne comme Oscaro ou Yakarouler.

Alibaba.com, le site de e-commerce chinois deux fois plus gros qu’Amazon, ne restera plus longtemps méconnu chez nous : il va entrer sur le marché occidental en levant 15 à 20 milliards de dollars à Wall Street. Mais visiter la e-caverne de cet alibaba-là révèle tout et parfois n’importe quoi. Dont bien plus de 40 voleurs-contrefacteurs qui s’appuient sans vergogne, grâce au site, sur l’image des grands équipementiers occidentaux.

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