assurances

La MAAF et la MACIF viennent d’être condamnées dans les Alpes Maritimes dans le cadre d’une procédure de recours direct. Deux nouvelles victoires pour le cabinet d’expertise A.A.M.E et par Me Nathalie Amill, avocat au barreau de Draguignan. La MACIF a même été condamnée pour résistance abusive après avoir exigé mordicus que le litige soit réglé via la convention IRSA… pourtant non obligatoire en cas de sinistre non responsable !

Bien qu’ayant conservé l’anonymat du rapport d’expertise reproduit dans notre article du 5 septembre intitulé « Gan-Libre choix : quand l’expert assume son rôle de bras armé », le directeur technique du cabinet mis en cause a tenu à apporter un droit de réponse que nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité et sans modification de contenu.

Qu’ils réclament une expertise contradictoire, qu’ils ne répondent pas aux convocations de la partie lésée ou qu’ils fassent tout simplement traîner les dossiers de règlement des victimes d’accidents non responsables, les assureurs essaient tant bien que mal de tuer dans l’œuf la pratique du recours direct. Pourtant il existe, dans le Code des Assurances, un article qui légitime purement et simplement cette pratique ! Et un expert libéral de la Côte d’Azur, fervent pratiquant du recours en droit commun, a su l’utiliser à bon escient auprès de ses clients…

Au rang des plateformes de gestion de sinistres, Elexia n’est peut-être pas la plus grosse, mais semble être l’une des plus culottées. Gestionnaire d’une partie des sinistres d’AXA, elle aurait trouvé le moyen de récupérer sur le dos des réparateurs une commission de 10% sur les dossiers de la compagnie d’assurance, alors qu’elle ne les a même pas traités ! Et ceci, que les réparateurs soient, ou non, sous contrat avec Eelexia. Pourtant, même ledit contrat ne mentionne nulle part ces fameux 10%…

La Ligue des droits de l’assuré (LDDA) et l’association Familles de France viennent de donner naissance au GCA2R. Un énième subterfuge des donneurs d’ordres caché sous un acronyme barbare ? Que nenni ! Dans la droite lignée de sa Lettre ouverte au monde de l’Assurance, la LDDA présente ce projet comme un groupe ouvert à tout carrossier indépendant désireux de s’engager à la défense du libre choix devant ses clients.