Bosch attaque Oscaro

On est pressé de savoir pourquoi et comment Bosch a perdu... sans qu'Oscaro ait vraiment gagné. On ne peut pas encore le savoir car seuls sont accessibles pour l'heure les motifs du jugement du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Paris qui jugeait l'affaire Bosch/Oscaro vendredi (voir "Procès Bosch/Oscaro : c'est pour aujourd'hui !"). Seule information complémentaire : Bosch étudie la possibilité d'un appel...
Les juges se penchent aujourd’hui sur un très chaud dossier. Presque 2 ans jour pour jour après que Bosch ait annoncé son intention d’attaquer Oscaro en justice pour ««usage frauduleux de la marque Bosch» (voir «Bosch attaque Oscaro.com en justice!»), la procédure est arrivée, lentement mais finalement sûrement, devant le tribunal de grande instance de Paris...
Bosch fait silence pour réfléchir à ses arguments juridiques (la procédure annoncée n’est pas encore formellement déclenchée). Oscaro, lui, poursuit sereinement la promo incriminée par l’équipementier. Pierre-Noël Luiggi, le patron du site leader de la vente de pièces en ligne (photo), s’estime dans son bon droit et dans le sens de l’Histoire. Il sort de sa réserve...
Cette fois, c’est arrivé : un grand équipementier –Bosch en l’occurrence– met ses pieds de géant dans le plat d’internet. Et ça ne rigole pas : «Nous attaquons Oscaro en justice pour usage frauduleux de notre marque», nous confirmait mercredi 15 décembre Thierry Leblanc, le patron France de Bosch Aftermarket.