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Experts libéraux (ANEA), salariés (UPEAS) et membres du BCA viennent de réactiver la Confédération française des experts en automobile (CFEA) afin de parler d’une même voix à leurs ministères de tutelle et de récupérer certaines prérogatives qui les empêchent, aujourd’hui, de voir clair dans les rangs de la profession. L’occasion de « brainstormer » autour des enjeux de l’expertise de demain, au-delà des dissensions.

Un expert automobile est venu témoigner des difficultés qu’il rencontre à faire son métier, en voulant insister sur les dessous trop méconnus selon lui de son activité. Un témoignage qui montre à quel point ce qu’il ressent rejoint ce que vivent les carrossiers. Un témoignage enfin qui vient compléter celui que nous publiions le 7 janvier dernier et qui, depuis, a déjà été lu… 16 280 fois sur ce site (au 28 août 2014) !

Il est des vœux dont on se passerait volontiers. Ceux qu’Yves Larnaud, le patron de l’indemnisation auto de Generali, a adressé à « ses » experts sont de ceux-là. Au menu 2013 : «pression», «pas de cadeau», «sanctions» et possibles déductions sur honoraires. Épiphénomène local ou symptôme d’une maladie touchant toute une profession ?


Tout témoignage n’a pas valeur statistique et n’engage que celui qui le produit. Certes. Mais celui-là nous a paru intéressant dans son ensemble à plus d’un titre : ce courrier est présenté comme émanant d’un jeune expert qui veut encore croire à son métier, y dénoncer des dérives que nous avons déjà entendues de-ci de-là… et témoigner anonymement pour ne pas nuire à sa carrière et/ou au cabinet qui l’emploie, un peu à l’image des confessions de carrossiers que nous recueillions durant l’année 2010 et qui réclamaient aussi l’anonymat par peur du pouvoir des donneurs d’ordres. Bien sûr, il appelle vos commentaires. Masqués ou non. Et concordants ou non…

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