Experts

Carrosserie Coronavirus
A la suite d'un communiqué de la Confédération française des experts en automobile (CFEA) le 21 avril dernier, recommandant un nettoyage et une désinfection par le réparateur des véhicules à expertiser, la question de la facturation de la prestation se pose et les remontées terrain poussent à croire que les carrossiers ne se prêteront pas à la tâche gracieusement, compte tenu du temps et de la main d'œuvre qu'implique celle-ci, surtout lorsqu'elle doit être répétée plusieurs fois sur un même véhicule.
A la Une Coronavirus
Dans la lutte contre la propagation du covid-19, les organisations professionnelles se mobilisent toutes pour informer et soutenir leurs adhérents. Si les positions du CNPA et de la FNA sont connues depuis hier, la rédaction en a joint plusieurs autres -de la FFC à la CFEA en passant par le Métier Contrôle Technique du CNPA et le SPP- afin de connaître leur positionnement quant à l’attitude que les professionnels doivent adopter sur le terrain.
Tribunes libres Expertise & assurance
Suite à notre article intitulé “Faux VO/vrais VGE (suite) : un scandale… dans le scandale ?”, paru dans la foulée de la mise en délibéré du procès d’un expert et de vingt-six réparateur dans le cadre d’une affaire d’épaves roulantes à Evry (91), notre lecteur-observateur du secteur de la réparation-collision et des assurances a tenu à s’exprimer de nouveau afin de souligner que d’autres acteurs de la filière pouvaient tirer bénéfice de la démarche de l’organisation professionnelle : les assureurs.
En jouant sur l’obligation légale d’assurer son véhicule et en profitant de l’extrême organisation qui est la leur par rapport aux autres acteurs de la réparation auto (expertise, carrosserie et, bien sûr, automobilistes), les compagnies et mutuelles d’assurance se sont érigées en véritables génératrices de profits… pour elles-mêmes. Malgré leurs promesses d’apport d’affaires aux experts et aux carrossiers, ce sont elles qui s’arrogent l’essentiel des bénéfices, et ce constat révèle l’existence de potentiels intérêts communs entre experts et réparateurs pour remettre en cause ce monopole…
Le 27 septembre dernier, l’Association des journalistes techniques et économiques (AJTE) avait invité les principales organisations professionnelles de réparateurs et d’experts à venir discuter du présent et de l’avenir du “rôle économique” de l’expert en automobile. Un événement où les fédérations de carrossiers et d’experts non agréés ont pu évoquer les freins à la bonne entente entre les deux professions, qui gagneraient naturellement à s’entendre pour regagner une véritable indépendance vis-à-vis des mandants assureurs.
Une affaire supplémentaire a été révélée dans le scandale des faux VO/vrais VGE. Nos confrères du journal Le Parisien, déjà les premiers à lever le voile sur l’affaire “des 5 014” à l’été 2015, viennent d’annoncer que quelque 1 021 véhicules –autos, motos, VUL, triporteurs et voiturettes– seraient suspectés d’être dangereux. Le Ministère de l’Intérieur a d’ores et déjà fait parvenir à leurs propriétaires un courrier les sommant de soumettre leurs véhicules à une expertise de sécurité…