libéralisation

Si le gouvernement a bel et bien déposé un amendement au projet de loi d’orientation des mobilités visant à libéraliser le marché des pièces dites ‘captives’, ses modalités d’application pourraient bien en annuler toute conséquence positive. En termes de concurrence pour les acteurs de la rechange indépendante, comme en terme de pouvoir d’achat pour les consommateurs automobilistes…

Six ans ! Il aura fallu six ans pour qu’un gouvernement suive enfin les préconisations de l’Autorité de la concurrence (ADLC) et prenne la décision de libéraliser le marché des pièces captives, dont les constructeurs ont le monopole en France au titre du droit à la protection des dessins et modèles : telle fut l’annonce du Premier Ministre, Edouard Philippe, à l’occasion de l’anniversaire des 10 ans de l’Autorité. Même s’il reste nombre d’obstacles à surmonter…