pièce d’occasion

Il aura fallu attendre sa 14e version pour qu’il paraisse enfin ! L’arrêté d’application de l’article L224-67 du Code de la consommation, relatif à la possibilité d’user de pièces issues de l’économie circulaires (PIEC) pour la remise en état d’un véhicule, entrera en vigueur le 1er avril 2019. Il s’avère moins contraignant pour les réparateurs qu’en ses versions initiales, mais n’est toutefois pas totalement satisfaisant pour toutes les organisations professionnelles du secteur…

Alliance Automotive Group n’a pas seulement racheté à François Logeay son centre VHU de Niort,Genève Occasion. Le groupement se lance ainsi dans l’activité recyclage afin de fournir à réseaux de distribution Groupauto, Partner’s, Precisium et Gefa en pièces de réemploi (PRE) et, par ailleurs, maîtriser encore davantage l’approvisionnement de pièces destinées à ses lignes d’échange-réparation. Ainsi naît le réseau Préférence Recyclage et la marque Labeloccasion, sous laquelle seront distribuées lesdites PRE chez l’ensemble des grossistes du groupement.

L’enseigne de centres VHU vient d’ouvrir un inédit “supermarché” de la pièce de réemploi à Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Un concept store qui surfe sur la dynamique de la loi “Royal” sur la Transition énergétique et entend proposer aux Franciliens un authentique magasin avec parking, caddies, comptoir… et toujours la possibilité de faire monter sa pièce d’occasion dans l’atelier dédié.

L’actuel projet du décret d’application relatif à l’article 77 de la loi sur la transition énergétique inquiète la FNAA. Selon elle, le texte est à la fois irréaliste, ingérable administrativement et surtout presque insultant en ce qu’il semble «inspiré par une méfiance à outrance vis-à-vis des professionnels». La fédération a donc transmis une lettre ouverte à Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, pour la prier instamment de revoir sa copie…

Le 22 janvier dernier, nous relations la récente condamnation par la Cour de cassation d’un expert “d’assurance” un peu trop entêté face à un réparateur agréé Macif qui, de bonne foi, avait choisi de réparer la voiture de son client avec une aile neuve à peine plus chère que l’occasion préconisée par le rapport. Nos lecteurs attentifs ayant demandé de légitimes précisions, les voilà…

Alors que le décret d’application du Conseil d’Etat sur la loi “Royal”, et son article exigeant des réparateurs qu’ils proposent à leurs clients des pièces issues de l’économie circulaire, se fait attendre, BFM TV n’a pas résisté à l’envie de remettre une couche médiatique grand public sur le sujet. Tout en affirmant que ne seraient pas concernées les pièces “de sécurité” comme les plaquettes de frein ou les airbags. Info ou intox ?

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