Pièces de réemploi

Actualités Réseaux Contrôle technique & homologation
Lors de la dernière édition d’Equip Auto, le 15 octobre dernier, SGS France, maison-mère des réseaux de contrôle technique Auto Sécurité et Securitest, a signé son adhésion au CNPA. L’opportunité de renforcer les synergies et réflexions sur les nombreuses évolutions stratégiques qui sont attendues en matière de contrôle technique, de sécurité routière, d'homologation, de passage de l'examen du Code de la route, de systèmes d'immatriculation, d’inspection automobile, d’analyse des produits pétroliers, de tests constructeurs, et de nombreux autres sujets touchant au domaine de compétence du groupe.
Le CNPA vient de déposer un référé suspension auprès du Conseil d’Etat à l’encontre de l’arrêté d’application du décret PIEC de 2016. Paru le 1er octobre dernier, l’arrêté est entré en vigueur le 1er avril 2019 mais le CNPA le jugeant insuffisamment opérationnel et par trop contraignant, l’organisation professionnelle a préféré agir avant la date fatidique…
Il aura fallu attendre sa 14e version pour qu’il paraisse enfin ! L’arrêté d’application de l’article L224-67 du Code de la consommation, relatif à la possibilité d’user de pièces issues de l’économie circulaires (PIEC) pour la remise en état d’un véhicule, entrera en vigueur le 1er avril 2019. Il s’avère moins contraignant pour les réparateurs qu’en ses versions initiales, mais n’est toutefois pas totalement satisfaisant pour toutes les organisations professionnelles du secteur…
Alors que bon nombre de réseaux de réparation-collision se sont rapprochés du réseau Caréco ou d’Indra pour la fourniture de pièces de réemploi (PRE), le réseau de carrossiers “agréés” d’Assercar préfère s’en remettre à un partenariat avec la plateforme web spécialisée Opisto.
Dans le cadre d’une table ronde organisée par l’Association de Journalistes Techniques et Economiques (AJTE) sur le thème de la pièce de réemploi (PRE), les perspectives de progression du marché ont été abordées avec l’imminente entrée en application de l’article de la loi sur la Transition Energétique…
Le décret relatif à l’utilisation de pièces de rechange automobiles issues de l’économie circulaire dans le cadre de l’entretien et de la réparation des véhicules est paru le 31 mai au Journal Officiel. L’occasion pour les organisations professionnelles de réparateurs de se dire soulagées d’avoir pu faire sauter les contraintes initialement promises à leurs ouailles, bien que le texte reste flou sur la façon dont les garages devront s’acquitter de l’obligation de proposer à leurs clients d’opter pour une réparation à partir desdites pièces. Et sur les modalités d'application des lourdes sanctions qui, elles, restent dans la loi...
Contrairement à ce que laissent entendre la plupart des enquêtes menées à la demande des professionnels de la pièce de réemploi, le numéro 2 des petites annonces en ligne, Vivastreet, vient de communiquer les résultats d’un sondage qui souligne que les Français seraient défavorables, d’une courte majorité, à l’usage de pièces d’occasion pour réparer leur véhicule.