pièces d’occasion

Alors que bon nombre de réseaux de réparation-collision se sont rapprochés du réseau Caréco ou d’Indra pour la fourniture de pièces de réemploi (PRE), le réseau de carrossiers “agréés” d’Assercar préfère s’en remettre à un partenariat avec la plateforme web spécialisée Opisto.
Le décret relatif à l’utilisation de pièces de rechange automobiles issues de l’économie circulaire dans le cadre de l’entretien et de la réparation des véhicules est paru le 31 mai au Journal Officiel. L’occasion pour les organisations professionnelles de réparateurs de se dire soulagées d’avoir pu faire sauter les contraintes initialement promises à leurs ouailles, bien que le texte reste flou sur la façon dont les garages devront s’acquitter de l’obligation de proposer à leurs clients d’opter pour une réparation à partir desdites pièces. Et sur les modalités d'application des lourdes sanctions qui, elles, restent dans la loi...
Contrairement à ce que laissent entendre la plupart des enquêtes menées à la demande des professionnels de la pièce de réemploi, le numéro 2 des petites annonces en ligne, Vivastreet, vient de communiquer les résultats d’un sondage qui souligne que les Français seraient défavorables, d’une courte majorité, à l’usage de pièces d’occasion pour réparer leur véhicule.
Diffusé hier soir en deuxième partie de soirée sur France 2, le magazine Complément d’enquête a dédié son troisième sujet à ces millions de Français qui, habitant loin des grandes métropoles ou vivant dans de petites villes, ne peuvent compter sur aucun transport alternatif à leurs véhicules. Véhicules qu’ils ont besoin d’entretenir en cohérence avec leurs moyens parfois (très) modestes. Focus sur trois cas moins particuliers qu’on pourrait le croire…