Prix fous

Le cercle de nos lecteurs-commentateurs s’élargit encore ! Voilà “Jonathan H.” qui vient compléter les échanges déjà fournis de “Riri” et “Jeep” sur les enjeux de la distribution traditionnelle face aux “prix fous” issus d’Internet. “Jonathan H.” souligne maintenant un point aussi nouveau qu’intéressant : avant d’imaginer ...
Il continue, notre feuilleton d'été sur l'impact des prix fous dans la distribution et réparation traditionnelles ! Hier, “Jeep” répondait à “Riri” en reprenant la défense de la distribution traditionnelle (voir «Internet fait vaciller les étages de marges…» et son commentaire suivant). Revoilà donc “Riri” qui se prend au jeu des solutions possibles. Il souligne les limites de la concurrence des sites de ventes de pièces en ligne qui atteint son apogée. Et surtout, il énumère les armes et arguments “anti-Net” oubliés des distributeurs et des réparateurs. Pour les encourager à agir en franchissant, s'il le faut, le Rubicon des tabous...
 ... et revoilà "Jeep" qui vient prendre la défense de la distribution traditionnelle en répondant au précédent commentaire (voir «Prix fous (suite) : «La distribution française est la plus gourmande qui soit!»…»). Force est d'être en accord avec cette nouvelle analyse : les erreurs du passé de la distribution traditionnelle ne peuvent lui être éternellement reprochées. En tout cas, pas en ce qui concerne le difficile présent : «quand le distributeur traditionnel achète son embrayage de marque “premium” 5 Euros moins cher qu’il est affiché sur un site Internet, il n’a plus assez de marge pour faire vivre sa structure», note notre lecteur avec un bon sens qui traverse tout ce commentaire...