TCG Conseil

Une étude prospective sur le marché de l’après-vente à l’horizon 2025 réalisée par TCG Conseil à la demande de la branche concessionnaires du CNPA laisse apparaitre de profondes mutations du marché. Et divers éléments structurant ce dernier qui pourraient permettre aux réseaux constructeur de reprendre – ou moins en partie - la main après des années de recul…
L’analyse prospective commanditée par la branche concessionnaires du CNPA s’est également penchée sur l’activité carrosserie. Et force est de constater que l’avenir ne s’éclaircit guère pour la réparation-collision. En revanche, le bris de glace devrait connaitre une hausse spectaculaire en valeur. Dans un cas comme dans l’autre, LE facteur principal est l’émergence des ADAS dans le parc roulant…
Pour s'ouvrir le marché croissant de l'entretien des flottes en LLD comme celui des particuliers de plus en plus convertis à la LOA, il faudra que les réparateurs indépendants s'inspirent de l'exemple des carrossiers, qu'ils soient en réseau ou pas. Mais cela va demander une profonde révolution culturelle que les enseignes multimarque vont avoir probablement du mal à insuffler...
En annonçant un avenir très inquiétant pour l’après-vente constructeur au profit des indépendants, la toute récente et très commentée étude de TCG Conseil pour le CNPA a aussi généré interrogations, voire scepticisme. Mais au vu de sa méthodologie et des périmètres étudiés, elle n’est pas aussi suspecte qu’elle en a l'air de prime abord...
Quatre ans après, le CNPA et le cabinet TCG Conseil ont remis ça ! En poussant, cette fois, leur analyse prospective jusqu’à 2022. Le nombre d’opérations d'entretien-réparation et de changement de pneus pourrait chuter de presque 7% par rapport à 2013. Heureusement, le recul du marché de l’après-vente, en valeur, devrait n’accuser qu’une baisse de moins d’1%... Et le canal indépendant est parti pour détenir 60% de la valeur du marché !
Une étude que ICDP a réalisée auprès de 300 réparateurs confirme que la demande en pièces de rechange alternatives s’accroît, mais que le poids et la préconisation des pièces d’origine restent majoritaires chez les réparateurs traditionnels (voir aussi "Pièces amenées par le consommateur : 7,5% des demandes d'entrées-atelier !")...