TowerBrook

A Malte, le Congrès du réseau AD s'est conclu sur un indiscutable succès. Celui du nombre bien sûr, puisqu'il réunissait l'inédit total de 3 500 congressistes. Mais surtout, celui d'une alchimie unique conciliant respect de l'identité du réparateur-chef d'entreprise avec son consentement à un plan de marche exigeant une nécessaire homogénéité de marque...
Commenter sans sortir des clous d'une communication ultra-balisée, tout en rassurant un marché et des collaborateurs toujours inquiets de voir une entreprise changer de mains, surtout pour celles d'un fonds d'investissement : c'est l'exercice imposé que vient de réussir Stéphane Antiglio, le patron de l'Autodistribution. Il a expliqué vendredi à la presse que finalement, le rachat du 1er groupement indépendant de distribution par l'un des fonds américains d'investissement les plus puissants, n'est somme toute qu'un «non-événement»...
Les actionnaires d’Autodistribution que sont TowerBrook Capital Partners et Investcorp ont entamé des négociations exclusives avec le fonds d’investissement américain Bain Capital afin de procéder à une vente du groupe de distribution indépendante de pièces détachées. Le serpent de mer est enfin sorti de l’eau…  
Après l'effet loupe d'une rumeur de revente entretenue par quelques longs jours de silence, le patron d'Autodistribution a sacrifié à une nécessaire “sortie médiatique”. Stéphane Antiglio est donc venu préciser dans les colonnes d'Autoactu.com que, pour l'heure, «aucun processus de mise en vente n’est engagé» par l'actionnaire Towerbrook. Comme on dit à la télé : vous pouvez reprendre une activité normale...
L'info a “claqué” la semaine dernière : Autodistribution serait à vendre. Et le très elliptique «no comment» de l'entreprise n'a guère calmé les chuchotements du Landerneau de la rechange et de la réparation auto. Mais en fait, où est la surprise ? Retour sur le fond et la forme d'une revente annoncée...
Depuis vendredi dernier, l’Autodistribution est bel et bien sortie d’affaire : TowerBrook Capital Partners est devenu le repreneur du leader de la distribution. Il est sorti vainqueur d’un épuisant mais fructueux marathon consistant à renégocier âprement la dette des holdings Parts Holdings et Autodis avec la trentaine de banques créancières. Il semble qu'Investcorp demeure un temps au moins dans le capital du nouvel ensemble...