VE

La part de véhicules électriques dans les ventes VN va grandissant. Une aubaine pour les réseaux de marque quant à des produits a priori “captifs” pour leur entretien ? A voir : elle pourrait incidemment impacter l’activité à l’atelier, avec une maintenance réduite, et une réparation en chute libre…

Une étude prospective sur le marché de l’après-vente à l’horizon 2025 réalisée par TCG Conseil à la demande de la branche concessionnaires du CNPA laisse apparaitre de profondes mutations du marché. Et divers éléments structurant ce dernier qui pourraient permettre aux réseaux constructeur de reprendre – ou moins en partie – la main après des années de recul…

Parce que le post-équipement de motorisations électriques sur les véhicules thermiques est interdit en France et autorisé de manière restreinte dans le reste de l’Union Européenne, les sociétés françaises pionnières en la matière viennent de monter une association Loi 1901, AIRe, afin d’effectuer des actions de lobbying pour faire connaître cette solution d’électromobilité et convaincre les pouvoirs publics de revoir leur position sur le sujet.

Dans le cadre de l’émission “Enquête Exclusive”, M6 a diffusé le 10 décembre dernier un document intitulé “Epaves et pièces détachées : enquête sur les trafics de voitures”. L’occasion pour la chaîne de faire un point sur certaines affaires de VGE revendus comme VO en cours de jugement, et de tester aussi sur le terrain si le décret “pièces d’économie circulaire” est suivi par les réparateurs, bien que son arrêté d’application ne soit toujours pas paru…

Lors de sa journée Innovation, Midas a présenté les orientations prises dans le réseau pour rester à la pointe de la qualité de service : outil digitaux pour l’atelier et pour les clients, forte orientation vers l’hybride et l’électrique. L’enseigne vient aussi d’officialiser un partenariat avec le réseau de centres VHU Caréco pour la fourniture de pièces issues de l’économie circulaire…

La révélation d’un deuxième scandale de faux VO/vrais VGE, les rumeurs d’autres et les estimations des enquêteurs dans les affaires en cours laissent imaginer un volume de véhicules dangereux plus important que prévu dans le parc roulant. sur fond de baisse du nombre de procédures VE depuis 2011 et de coût de leur déclenchement pour les assureurs, ne faut-il pas revoir la grille d’entrée et de sortie du véhicule de la procédure VE ? Et remettre au centre des débats le respect des conditions de sécurité routière ?

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